Symbolique, rituels, ésotérisme, magie… et autre pratiques

Me voici enfin de retour de Mongolie après 2 semaines qui ont semblé durer 2 mois. Ce périple, a été tout bonnement magique.
La Mongolie est une Terre où les esprits de la nature ont gardé leurs pleins pouvoir. Ses paysages vibrent la magie. Toute la population nourrit ces esprits par le biais des Oovo, des nombreux rituels chamaniques qui sont pratiqués, les prières et mantras émis.

Certes, la question de  « Qui rends-tu plus fort quand tu t’adonnes à tes pratiques ? » reste essentielle. Mais même en dehors de la question de cette conscience, les énergies circulent vers des entités allant du plus dense au plus subtil.

Je reviens sur ma Terre natale pleine de nouvelles énergies, idées, souvenirs… et, en même temps, je déballe les cartons pour le mise en place du nouveau cabinet. L’ensemble me fait réfléchir sur mes pratiques, mes croyances, mes découvertes… L’espace ayant changé, tout comme mon intérieur et mon extérieur, mes besoins ont évolué. Alors même que ma vision du monde et des choses se sont transfigurée.

La semaine dernière, je vous écrivais sur la prison de nos certitudes, aujourd’hui, je souhaite écrire sur la prison créée par le symbolique, rituels et autres pratiques usuelles, ésotériques, magiques…

Amulettes, figurines, statuettes, gri-gri, objets de pouvoir, artefacts et autres supports de magie

En Mongolie, deux mondes ésotériques et magiques s’entremêlent. Il y a le monde des chamans qui est composé de plusieurs courants (raison de mon voyage) et le monde bouddhiste.
Dès le Moyen-âge, la Mongolie était une terre de tolérance. Dans la capitale de l’époque, Karakorum, co-habitaient de nombreuses ethnies. On y trouvait des temples bouddhistes, des mosquées, une église… les habitats typiques de chaque ethnie pour le confort de tous en parfaite harmonie et co-habitation.

Quel rapport avec les amulettes, figurines, statuettes, gri-gri, objets de pouvoir et autres artefacts ?

Et, bien, chaque culture a ses propres amulettes, figurines, statuettes… Alors que les bouddhistes symboliseront l’archétype féminin par Tara, les chrétiens vous parleront de la Vierge, d’autres de Baba yaga… Or, en Mongolie, dans les magasins religieux, tout ce beau monde se côtoie.

Protection, chance, abondance…

L’amulette, la statuette, le gri-gri est choisi en fonction de la symbolique que nous souhaitons lui conférer. La symbolique, n’a que la définition que nous souhaitons lui offrir.
Prenons un chat par exemple. Pour certains, le chat noir porte malheur. Pour d’autre, il est un passeur qui facilite la traversée vers l’autre monde. pour les japonais, il est symbole de richesse, chance, abondance, santé… en fonction de sa couleur.

Alors, je me retrouve là, dans mon cabinet en devenir à me rendre compte que toutes ces choses que j’ai accumulées au fil du temps, ne me servent plus à rien et qu’elles m’encombrent. Elles n’ont que le pouvoir que je veux bien leur donner… que le créateur en moi leurs insuffle. Une pensée me frappe alors, certes, ces objets ne me servent plus, mais, ils peuvent être un support intéressant pour offrir de l’aide à mes patients. Ils peuvent être un vecteur puissant pour les aider.

Création d’artefacts

Au risque de vous décevoir, je ne vous ferais pas un cours pour apprenti magicien. Néanmoins, sans même vous en rendre compte, vous nourrissez et créez des artefacts dans votre quotidien.

Quelle valeur, quelle magie, quel pouvoir conférez-vous au pendentif que vous portez ? Pourquoi pensez-vous ne jamais pouvoir vous passer de tel objet ?

Cette semaine, je vous invite à réfléchir à ces questions. L’idée n’est pas de ne plus le faire mais de le faire autrement, en conscience.

Je vous souhaite un agréable semaine de paix, d’amour, de discernement, débordante de magie

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