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Quelle est la place de la spiritualité dans l’accompagnement de coaching ?

En ce jour, je me questionne, où est donc passé l’Amour dans nos relations à l’autre ? Et, par extension, quelle est la place de la spiritualité dans l’accompagnement de coaching ?

Hier, je participais à une réunion qui s’interrogeait justement sur la place de la spiritualité dans l’accompagnement de coaching destiné à des personnes ou des structures. Habituellement, je ne participe pas à ce type de discussion, mais l’exception a été faite compte tenu du sujet. Cela a attiré mon attention. La proposition était d’envisager ou pas un positionnement agnostique et laïque de la spiritualité pour pouvoir l’accueillir dans un accompagnement de coaching.

Evidemment, je ne vais pas ici retranscrire le contenu de l’échange. Selon moi, cela n’aurait pas de sens. Ni faire un débat sur tous les éléments qui le concernent spécifiquement. Ce n’est pas le propos.

Ce thème de la place de la spiritualité dans l’accompagnement de coaching a permis de co-créer un échange riche.

Pourtant, je ressens que nous sommes restés bien trop en surface. Au niveau d’un joli verni, d’une surface bien lisse vis-à-vis de laquelle chacun a pu se positionner avec son ego en méthodologiste-sachant-interventionniste ou autre. Selon moi, oui, car je m’en excuse d’avance, dans cet article, je vais exposer mon point de vue, car j’ai vécu l’expérience depuis qui je suis et en cohérence avec ma carte du monde.

Donc selon moi, revenir au B-A-BA aurait levé (entendez résolu de fait) un certain nombre de points au lieu de s’éterniser dessus. Mais il semble que l’objectif de certains étaient de trouver un moyen de standardiser, de modéliser et de reproduire un processus défini de comment la spiritualité doit être accueillie ou plutôt considérée en lui donnant, une forme, une contenance ou tout au moins un contour. Et pas véritablement de se soucier de dessiner l’esquisse d’une juste place pour la spiritualité dans l’accompagnement de coaching… Malheureusement…

Alors qu’en vérité, cela n’a pas de sens de vouloir chercher à standardiser cette place de la spiritualité dans le cadre d’un accompagnement de coaching. Cela aurait semblé limpide, notamment en revenant, très simplement aux basiques : la carte du monde, comment aborder et se positionner vis-à-vis des croyances/valeurs/idées/convictions… du coaché. Ce qui implique de considérer : la posture du coach, le contrat, le cadre. Bref, la base la plus basique du métier. Il s’agit des fondamentaux du coaching.

Sincèrement, je suis triste de constater à quel point les coachs se sont perdus vis-à-vis de leur positionnement

C’est pourtant la base de ce beau métier.

Au fil du temps qui passe, je ne peux que constater des dérives de positionnement. Les coaches se laissent embarquer dans des positionnements qui ne devraient pas être les leurs. Alors même que les fédérations se disent vouloir professionnaliser et règlementer le métier, l’expérience montre que beaucoup partent en sens inverse se laissant prendre par la vague de tout le monde peut être coach en tout et n’importe quoi.

Y aurait-il la nécessité de développer un programme pour permettre à chaque coach de développer, définir et intégrer quelle est sa place ? le positionnement adéquate ?

Evidemment que non !

Arrêtons de vouloir réinventer la poudre en proposant des programmes et des formations sur tout et n’importe quoi. Pour cela, il existe la supervision et le mentorat. Et le coaching bien évidemment. Oui, il est vrai qu’un certain nombre de coachs a du mal à trouver sa place, mais ce n’est pas une formation qui va l’amener à être à sa place.

La spiritualité dans l’accompagnement de coaching se doit d’être intégrée ici, dans nos choix er positionnement en tant qu’être qui accompagne un autre être

Il s’agit d’un processus entre soi et Soi. L’Autre est alors un miroir qui nous transmet le reflet des conséquences de nos choix : les graines que nous avons semées.

Il n’y a pas de méthode, c’est un accompagnement à faire en lien avec une réflexion et de l’introspection en profondeur. Arrêtons de nous laisser prendre par les sirènes du marketing 3.0 qui nous font sombrer dans la tentation. Nous jetant en pâture dans les tentacules de cette envie qui nous guète pour s’infiltrer en nous à la moindre occasion. La moindre brèche est pour elle l’occasion opportune de s’engouffrer dans notre être dans le but de nous vampiriser. L’envie d’être ceci ou cela comme machin ou truc. Heu… disons d’être celui-ci ou celui-là si vous préférez… constitue alors un cadeau servi sur un plateau d’argent.

En quoi, appartiendrait-il à un coach de dicter à son/ses coaché(s) le positionnement religieux ou spirituel qu’il se doit de prendre ?

Alors, on pourraient mentionner ou accuser l’influence des modélisateurs compulsifs, des théoriciens qui ne semblent pas vivre en pratique… (sont-ils dénués d’expérience de vie ? mais alors sont-ils vivants ?… Ok, c’était juste un trait d’humour pour alléger le ton), les illusionnistes new age, les humanistes philosophico-sapientiels (comme certains les nomment), les débordements religieux, l’émergence et le développement de thérapies psycho-magiques qui se font passer pour des pratiques d’actes spirituels… etc…

Il y a même un monsieur dernièrement sur twitter qui mettait le pourquoi de l’expansion de l’intérêt pour l’invisible sur le dos d’une baisse du niveau intellectuel global de l’humanité. Augmentation de la bêtise générale, donc, qui pousserait l’humanité à devenir superstitieuse, stupide et naïvo-candide. Entendez que cela l’emmène à croire à l’existence d’une réaliste invisible. Si, si, selon lui ce serait un signe de bêtise. Ce qui implique donc que les personnes qui croient aux ondes radio, wifi, bluetooth… à la télépathie, à l’inconscient collectif, la psychomorphie…sont idiotes et/ou manque d’éducation. Je me demande où se situe réellement la bêtise…

Enfin bref, le sujet n’est pas de trouver des coupables. Chacun, dans sa conscience et avec le discernement dont il peut faire preuve, pourra déterminer, ce qui selon lui mène à ces dérives et quelle est sa propre responsabilité dans tout cela.

Il me semble clair que nous pourrions facilement identifier ou discriminer bien d’autres éléments. Mais ce n’est pas le propos, revenons à nos moutons.

Pourquoi les coach souhaitent-ils s’éloigner de leur rôle de coach, du contrat implicite, explicite et déontologique qui les lie à leur(s) coaché(s) pour standardiser l’entrée de la spiritualité dans l’accompagnement de coaching ?

Notons d’ailleurs que la spiritualité a toujours été incluse, de fait dans l’accompagnement de coaching puisque l’être qu’est le coaché vent nécessairement avec puisqu’elle fait intrinsèquement partie de lui. A moins qu’il se coupe de lui-même avant de venir en accompagnement…
Ce qui serait somme toute très regrettable.

Pourquoi vouloir se positionner en thérapeute, accompagnant spirituel, expert, conseil…

Ce n’est pas le rôle du coach et cela dénature le coeur de ce merveilleux métier. Cela est défini par les fondamentaux même du métier de coach.

Selon moi, par contre :

Le coach se doit d’être un visiteur du monde de son coaché. C’est à lui de s’adapter à la carte du monde de son coaché et non l’inverse !

En fonctionnant à l’inverse, toute la relation est dénaturée et nous risquons, tous autant que nous sommes dans le processus, de basculer dans une prise de pouvoir.

De ce que je ressens, le débat ne devrait pas être :
Comment intégrer la spiritualité dans mon accompagnement (pour spéculer dessus) ?

Mais davantage un questionnement autour de donner une juste place à la spiritualité dans l’accompagnement de coaching en se posant la question suivante :

Comment accueillir la part de spiritualité ou de croyances ou de convictions de mon coaché si mes conceptions personnelles sont éloignées des siennes ?

En gros comment être ou devenir plus tolérant(e), résilient(e), adaptable… pour être accueillant(e) et aimant(e) quel que soit l’univers de mon coaché. Cela implique s’autoriser à aimer son êtreté pour avoir l’élan de et les ressources pour apprendre à mieux connaitre. J’ai alors tout ce dont j’ai besoin pour découvrir son Univers. Cela, par le biais de questions que je lui offrirai et qui l’aideront, de fait, à mieux percevoir et discriminer les éléments qui composent, et interagissent dans, son monde intérieur au sein de son intimité la plus profonde.

Or, comment l’accompagner dans la profondeur de son intimité si nous ne l’aimons pas tel qu’il est ? C’est là aussi que la spiritualité a sa place dans l’accompagnement de coaching

Car, en parallèlle : En quoi travailler en profondeur et avec Conscience sur les thèmes et questions en lien avec la spiritualité (selon la définition ou conception que chacun s’en fait ou peut s’en faire) en moi, en profondeur, à travers l’introspection mais aussi par l’expérience, pourra m’être utile pour apprendre à faire Un avec mon coaché ?

C’est, à mon sens, le seul chemin possible pour mieux apprendre à découvrir et aimer les parties de lui. Or, si je n’avais pas réaliser ce travail de transmutation en moi, au préalable, cela ne serait pas possible ni même envisageable. En faisant cet apprentissage entre soi et Soi, j’apprends, par la pratique, qu’il n’y pas qu’une vérité, qu’une façon de voir, de faire… Il y a différentes dimensions, une multitude de visions, d’angles à considérer, qui font qu’une même chose, un même processus, est vrai dans une dimension, un contexte particulier. Et en même temps, est faux dans un ou une autre. Je vous ai souvent mentionné ces demies-vérités.

Mais, il se pose aussi une autre question qui est une question de déontologie que le superviseur en moi pose :

A quel moment, je me dois d’avouer et partager que je ne suis pas en mesure d’accompagner mon coaché sur ce thème ou ses questions ?

Soit parce que je suis en réaction, soit parce que je ne me sens pas en capacité ou légitime, soit parce que je n’ai pas moi-même réalisé ce travail de Conscientisation et qu’il serait néfaste que je me fasse la main sur mon coaché car le risque est grand de déraper. Et, ce n’est pas une fatalité. C’est une matière, une base de travail extraordinaire pour vivre une session de supervision qui mène à une ouverture et un perfectionnement de soi.

Selon moi toujours, certaines qualités sont nécessaires et totalement incontournables pour un coach professionnel. Je mets un bémol autour de certaines pratiques telles que les coach sportif ou les coach motivationnel MLN. En dehors de ces domaines, un coach pour réaliser son Art avec justesse ce doit d’être honnête, authentique et savoir quelle est sa place (entendez son positionnement). Et comment tenir ou la préserver celle-ci malgré tous les jeux relationnels qui peuvent se jouer au fil de l’eau.

Un coach ne doit pas se prendre, vis-à-vis de son coaché pour :

  • Un expert
  • Un médecin
  • Un formateur ou un enseignant
  • Un thérapeute
  • Un accompagnant spirituel
  • Un père ou une mère
  • Un(e) copain(e), un(e) ami(e)
  • Un(e) amant(e) potentiel(le) ou autre rôle d’ordre amoureux, sentimental ou sexuel
  • … et bien d’autres rôles

La spiritualité passe par le coeur conscience, la responsabilité et la rectitude

Le coach qui se voudrait intégrer la spiritualité dans ses accompagnements de coaching devrait commencer par travailler ces points en lui-même.

Il en va de la santé mentale et psychique du coach et du coaché. Mais aussi de la qualité du coaching.

Nous ne pouvons pas nous permettre de jouer à l’apprenti sorcier même si notre intention semble louable

Ne perdons pas de vue que :

L’enfer est pavé de bonnes intentions

Il nous faut prendre responsabilité, car nous n’avons clairement pas le droit de jouer avec des êtres et des vies. Un coach a une véritable responsabilité vis-à-vis de son coaché. Mais aussi par ruissèlement de tout son système personnel et environnemental.
A l’instar de l’accompagnant vis-à-vis de l’accompagné.
Il n’est pas question de jouer à la marelle, aux échecs ou aux dés.

Attention, je ne juge ni n’accuse personne. Ici, je pose des constats. J’invite chacun(e) à se référer aux bases du métier. Bases qui semblent de plus en plus échapper même aux organismes de formation. Ces derniers transgressent un certain nombre de limites à ne pas dépasser. Notamment lorsqu’ils invitent, par le témoignage de leur propres choix ou par la paroles, à des positionnements tout à fait inappropriés.

La spiritualité dans l’accompagnement de coaching ne devrait-elle pas démarrer dans la conscience des choix du coach ?

Par exemple, pour en citer ne serait-ce qu’un : proposer aux entreprises de coacher certaines forces vives de celle-ci, ou la direction, ou autre, en facturant cela comme si c’était une formation (WTF ?!?)
Et, ensuite, ces mêmes organismes se sentent légitimes pour former des personnes au métier de coach ?!? Excusez-moi pour la farce mais elle n’en est pas une car c’est bien plus grave qu’une blagounette. Qu’est-ce donc alors que cette formation ? Un apprentissage à la transgression ?

Je sais bien que c’est plus facile de faire passer le financement auprès des entreprises. Ca fait un certain nombre d’années voir un nombre certain que je suis dans le métier et je connais bien les tenans et oboutissant de valider des contrats auprès des entreprises puisque ça a été une composante de toute ma vie professionnelle avant cela.

Donc ok, c’est plus facile mais c’est tout sauf déontologique ou même éthique. C’est un peu comme vendre son âme au diable par facilité. Moi, je dis ça, j’dis rien. Il s’agit de mon opinion et elle n’engage évidemment que moi. Pour autant, chacun devrait se poser la question ne serait-ce qu’un instant. Est-ce que le jeu en vaut la chandelle ?

Mais je pourrais aussi, pour équilibrer les choses, parler des accompagnants dits “spirituels” qui ne déclarent pas tous leurs revenus, qui font du non-déclaré ou qui magouillent pour faire diminuer leurs charges et impôts. Et, des retours que la vie m’a amenée à collecter, il s’agit d’une proportion considérable.

Alors, je me questionne… En quoi ce positionnement pourrait être le reflet d’un engagement à aller vers davantage de conscience, de rectitude, de charité, de transparence, de vérité… de spiritualité en somme ?

En quoi cela a à voir avec la charité ? Bonne question.
Posons-nous une autre question : A quoi servent les charges et impôts ? Si ce n’est à prévoir pour notre futur (salaire différé) et à faire preuve d’une solidarité (notre contribution à l’ensemble) que j’espère au fond de mon coeur au minima charitable.

Vademecum du positionnement pour le coach qui n’est pas que coach

Si le coach a certaines compétences ou expertises qu’il maîtrise véritablement dans un cadre professionnel et qu’il souhaite les proposer ou en faire bénéficier sa clientèle, alors, il se doit d’être clair et honnête dans ses positionnements et propositions.

Là, je ne vous parle pas de théorie, mais d’expérience. Comme vous le savez peut-être, avant d’être coach, j’ai eu plusieurs autres vies professionnelles de caractères bien distincts. Et, à coté du mon activité de coach et de superviseur, j’accompagne les êtres qui le souhaitent sur des cheminements spirituels. MAIS ce n’est pas du coaching et je ne l’aborde pas comme tel (cf. : Comment trouver un véritable coach spirituel ?)

Mes consultants ne sont alors pas des coachés ou des clients mais des consultants. Tout le processus est totalement différent. D’ailleurs, les quelques personnes que j’ai eu à accompagner dans ces deux domaines étaient conscientes que ⇣ on démarre un accompagnement de coaching. Ici↓ nous nous positionnons sur un cheminement spirituel.

En tant que coach, mais aussi en tant qu’accompagnante, il est de ma responsabilité de préserver et maintenir le cadre.

On ne le dira probablement jamais assez, la réussite ou l’échec d’un accompagnement est lié au cadre et au contrat (formel, explicite et implicite).

Le coach n’a dans sa besace que des questions (des allumettes) pour éclairer le monde de son coaché et quelques propositions. Il se doit, avant toute chose d’être un maïeuticien : c’est-à-dire un accoucheur de l’esprit. Il n’a donc rien à ajouter mais seulement à accueillir ce qui est déjà là en gestation.

Le coaching n’est pas une méthode, c’est un Art de positionnement au sein d’une relation qui tend vers un objectif. Tout le reste constitue un pas de coté plus ou moins dangereux en fonction du cadre et du contrat établi avec le coaché.

Ma propre conclusion à ce débat sur la place de la spiritualité dans l’accompagnement de coaching.

Je déplore que cet échange-débat n’ait malheureusement été qu’un débat d’idées sans vraiment aller en profondeur. Pourtant, il m’a permis de poursuivre mon propre cheminement en profondeur. Et, je vous en partage le fruit. Et, il passe par des questionnements.

Le rôle ou la place de la spiritualité dans l’accompagnement de coaching n’est-il pas d’apprendre à aimer le coaché et son monde en l’accueillant tel qu’il est, avec présence, tolérance, bienveillance ?
Pour favoriser cela le coach est responsable d’avoir ou non réalisé en lui-même un travail de conscience lui permettant de ressentir ce qui est juste, acceptable pour lui, en tant que coach.
Il est de sa responsabilité de se questionner intérieurement, dans le moment présent, sur la justesse, la légitimité, ses possibilités et ressources, à accompagner avec disponibilité et authenticité son coaché sur les chemins qu’il souhaite prendre.
Le coach se doit d’être un garant vigilant des limites du cadre co-établi et de ses propres capacités et possibilités individuelles en tant qu’être à travers chaque étapes de l’accompagnement.

Malgré ce qu’il peut sembler, être coach ne s’improvise pas. C’est un vrai métier bien plus complexe qu’il n’y parait. Être coach, ce n’est pas proposer des conversations de comptoir ou prendre le thé avec légèreté comme nous pourrions le faire avec un(e) copain/copine. Cela demande beaucoup de concentration et de disponibilité tout en étant dans la souplesse, de conscience de soi tout en s’ouvrant à l’autre en maintenant un regard sur les processus internes et externes.

Cela demande d’être en capacité de réaliser une certaine dichotomie des parties de Soi… en conscience.

Pour conclure sur cette question de la place de la spiritualité dans l’accompagnement de coaching

Selon moi, c’est dans la conscience que nous amenons dans l’espace relationnel du coaching et dans notre capacité à aimer une personne différente de soi (ou plutôt autre que soi) que réside la place de la spiritualité (pour le coach) dans l’accompagnement de coaching.

Le coaché, lui, amènera ce qui est juste pour lui en accord avec son Unicité. Libre ensuite au coach de se positionner selon le cadre co-défini, ses ressources mobilisables dans l’instant présent, son état d’être, ses états d’âmes, son savoir-être, sa capacité à accueillir ces éléments ou pas…

Si vous arrivé(e) jusqu’ici dans la lecture de cet article traitant de la place de la spiritualité dans l’accompagnement de coaching

C’est que j’ai réussi à ne pas vous fâcher malgré ce sujet épineux. Et je m’en félicite !
Ok, c’est juste une boutade. 🙃

Peut-être souhaitez-vous aller plus loin sur ce thème et ces réflexions. Il vous revient alors de choisir si vous souhaitez que nous cheminions ensemble ou pas. Et, de vous questionner sur que souhaitez-vous réellement ?

Un coaching ? une supervision en lien avec votre pratique professionnelle ? du mentorat ? un accompagnement spirituel, autre chose ?
Si vous n’avez pas la réponse à cette question, notre premier rendez-vous aura peut-être pour objectif de définir ce point. Dans ce cas choisissez “la première option qui propose “si vous ne savez pas”.

L’étape suivante est probablement par ici pour les accompagnements individuels 🔜 et par là pour les accompagnements d’ordre professionnels

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