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La matrice : l’illusion dans laquelle nous vivons.

Aujourd’hui, je vous propose un thème un peu particulier : la matrice ou l’illusion dans laquelle nous vivons.
J’ouvre ici, une série d’articles que je souhaite plus engagés avec des thèmes plus avancés. C’est mon inspiration du moment présent. J’aimerais sincèrement avoir des retours de votre part pour savoir si vous souhaitez avancer dans cette direction.

Nombreux d’entre nous ont appréhendé cette notion en voyant Matrix.
Or, après le visionnage de ce film, nous avons tous eu  deux options :

  • l’accueillir comme une fiction pure et simple
  • y trouver des bribes de vérité

Certes, c’est un film. Mais en vérité, de nombreux films fantastiques ou de fiction sont inspirés par une facette de la réalité qui nous échappe en tant qu’humains. Nos perceptions étant très très limitées, même pour ceux qui développent leurs perceptions extrasensorielles, la réalité reste biaisée.

Mais comment percevoir les informations importantes que contiennent le film, le livre… ?
Souvent, il suffit « simplement » de retranscrire l’histoire qu’il raconte comme étant une parabole, une allégorie, l’interpréter comme on pourrait le faire avec un poème et elle vous offrira de grandes vérités.

Qu’est-ce que la matrice ?

La matrice est un programme intelligent qui s’expanse au fur et à mesure du temps et qui sous-tends toute chose (le maillage). La matrice est le programme informationnel, généré par la pensée (cause), qui génère une illusion matérialisée (conséquence).

Elle est composée d’une multitude de sous-programmes fondés selon les paradigmes humains, les croyances, pensées, idées…

A chaque fois qu’une idée nouvelle émerge, un nouveau programme lié se développe : un égrégore. Et, la matrice grandit en conséquence. L’égregore deviendra de plus fort en plus fort au fur et à mesure que des êtres l’alimentent en croyant en lui et en sa réalité. Plus un nombre d’êtres croyant en lui est important et se lient, par conséquent à lui et plus il devient puissant. Ils le nourrissent souvent inconsciemment en lui donnant une partie de leur énergie.

C’est pour cette même raison que lorsque vous lutter contre une idée, vous la nourrissez car alors, vous la reconnaissez comme vraie.

La matrice est-elle mauvaise ?

La matrice n’est ni bonne ni mauvaise. Elle est. La dualité existe ici, dans la matrice, mais n’a pas de sens au-delà.

Elle est un jeu grandeur nature. C’est comme si nous étions dans une sorte de sims en 4D bien plus complexe et développé. Oú tout n’est qu’un hologramme hyper réaliste.

Nous vivons dans une illusion extrêmement réaliste et détaillées.

Oui, on y souffre. Et on le ressent comme vrai, dans notre chair, dans notre corps, dans notre esprit. Cela peut être extrêmement douloureux pour les joueurs justement parce que tout à l’air tellement vrai. C’est le principe même du jeu de l’illusion terrestre et sa raison d’être. Parce que nous sommes imbibés, imprégnés et nous trempons dedans.

Mais les observateurs (êtres de lumière) qui nous regardent jouer, comme des parents qui surveilleraient leurs enfants, ne peuvent le comprendre car de l’autre côté du voile, il n’y a pas d’émotion, pas de sentiment, pas de douleur ni de souffrance… il n’existe que l’amour universel et la plénitude absolue.

Quel est le but de la Matrice ?

Le but est d’expérimenter, de faire des apprentissages en jouant.
Nous sommes comme des enfants au parc.
Les grands nous y ont amenés pour que nous puissions jouer, nous divertir, faire des acquisitions. Ils nous observent pleurer, gémir, souffrir,… mais ne parviennent pas à appréhender la cause car de leur côté, cela n’existe pas.
Un peu comme quand les enfants jouent à se disputer ou à faire la guerre pour de faux.

Comment sortir du jeu ?

Le problème est bien là. Nous y sommes entrés un peu par hasard, même si le hasard n’existe pas, pour jouer, pour expérimenter.
Mais, presque tous ceux qui sont entrés dans le jeu sont restés bloqués dans la Matrice. Car, ce monde holographique est extrêmement réaliste.

Et, par dessus cela, un programme y a été généré et a pris démesurément de l’ampleur : la roue du karma.

C’est de cette roue qu’est issu le cycle des réincarnations, pour avoir la possibilité l’épurer. Mais il nous tient car à chaque vie, nous recréons du karma.
Or, nous croyons, à cause de la force démentielle de cet égrégore, que notre karma est une fatalité.

Pourtant, cela est faux. Le karma n’est pas une fatalité, il demande à être neutralisé. Tout ce qui existe demande à être libéré. Même les choses les plus sombres aspirent à cela. Tout n’est qu’amour universel.

La semaine prochaine, nous aborderons comment sortir de la matrice dans l’article : Sortir de la roue du karma.

Les notions abordées ici sont avancées. Soyez libre de poser vos questions en utilisant le champ de commentaire.
Je suis à votre service pour vous aider à aller plus loin si vous le souhaitez.

Je vous souhaite une belle semaine dans la lumière. Puisse-t-elle guider chacun de nos pas.

Une réponse to “La matrice : l’illusion dans laquelle nous vivons.

  • « La Matrice et l’Illusion … » Définition tellement éclairante pour qui entreprend cette quête du Réel. Merci ! Pour partager : cet essai un peu ancien, mais qu’est-ce que le temps n’est-ce pas !

    – La Matrice des Mondes –

    La Matrice des Mondes est ce magma d’informations, de chaos entropique sans cesse proliférant, et qui donc accroît et structure depuis des Aéons, la sphère illusoire de ce que l’on nomme la réalité. Une réalité comprise dans l’enclos limité de nos perceptions, et qui se manifeste dans nos existences comme dans tout l’univers dans le cadre de la dualité – observateur / observé – Elle nous renvoie ainsi à une matérialité bien tangible, complexe et structurée, qui n’est cependant qu’apparence. L’Ultime Réalité serait quant à Elle, selon certains auteurs, dont un certain Siddhartha, au-delà de toutes nos perceptions – au-delà de la forme – au-delà de l’espace – au-delà du temps – par-delà les au-delà. Ce Champ de l’Unité Primordiale que d’aucuns appellent le Divin*, ou Conscience UNE. (Les mots sont vraiment de piètres vecteurs de sens lorsque l’on tente d’aborder l’Indicible.)

    Cette Matrice génère et déverse alors dans un flux incessant, ses vagues de chaos et d’entropie, tels les rouleaux déferlants d’un océan d’informations, que pour partie, le vivant engendre lui-même continûment. Ces rouleaux ensemencent ainsi d’informations limitées, duelles par nature, notre sphère mentale et psychique, mais également ils laminent, perturbent et érodent par leurs sempiternelles successions, notre prise de Conscience du Réel, cet Éveil à la Conscience de Ce qui EST, au-delà de la forme.
    Alors, ce sont autant de réalités trompeuses et illusoires, véritables chimères, qui tels des hologrammes sensoriels, parfois splendides et à forte dose émotionnelle, d’autres fois sombres et chaotiques, le plus souvent insipides et étriqués, et qui nous font errer au fils des existences, dans ces labyrinthes sans issues, dans ces champs multiples de la grande Illusion. Ils se multiplient et croissent sans cesse, par une espèce de loi d’entropie qui règne en ces royaumes de la dualité.
    Nous y sommes encore et toujours assujettis, agglutinés que nous sommes, tels des papillons captifs se débattant dans ces entrelacs d’artifices. Cette Matrice est cependant pour partie, bien alimentée par nos propres sécrétions mentales, psychiques et émotionnelles. Les nôtres, comme celles des multiples générations qui nous ont précédées, et qui nous succéderont, dans ce monde comme dans d’autres lieux. Cela fait partie de l’héritage de l’humanité pour ce qui nous concerne. Il participe à notre manipulation, notre formatage que d’aucuns appellent, comme Jung par ex. l’Inconscient collectif, ou les Champs Morphiques de R.Sheldrake, le Potentiel Quantique de David Bohm, ou cet Akasha des Anciens. Tout ceci participe donc, à des degrés divers, à ce que nous sommes.
    Ceci se déroule dans notre bulle d’espace-temps, mais sans doute aussi dans d’autres dimensions impliquées dans « la Manifestation », là où entropie et dualité pourraient toujours régner en maîtres.
    Nous sommes ainsi comme piégés dans nos existences si paradoxales. Nous participons de plein gré le plus souvent, mais à contre-Conscience, à l’élaboration de ces prisons hologrammes – murs dorés ou mur de torchis – l’emprisonnement y est le même. Et certains, ou beaucoup peut-être, voudraient en réchapper. Mais qui le veut réellement et qui le peut ? Celui qui est le résultat condensé de ce formatage ? Cet ego si malicieux ? Comment pourrait-il œuvrer à renforcer l’illusion, être lui-même une illusion, continuer à participer au renforcement des murs de sa prison hologramme, et vouloir en réchapper. Les Anciens avaient nommé cette illusion – Maya – tout ce fatras mental, émotionnel et psychique qui nous occupe tant, nous distrait et nous égare et qui n’a pas de réalité fondamentale.
    Mais qu’est-ce au fond que le réel ? Ce que l’on voit ? Ce que l’on perçoit ? La physique quantique nous informe déjà que ce magnifique champ de coquelicots là, de l’autre côté de la route, n’est pas rouge comme il se doit. Il ne semble ainsi, que par le truchement d’une perception erronée. Car ces délicates fleurs ne sont que des champs vibratoires, des longueurs d’ondes précises que notre cortex décrypte selon son formatage initial, pour nous faire voir rouge !. Et tout le reste de notre environnement est à l’avenant, de notre terre-mère aux galaxies et au cosmos en entier et au-delà même, et cela est donc à appréhender avec cette même notion de réalité très relative.
    Et si l’on zoome encore un peu plus, on s’apercevra que chaque atome de l’univers, est un champ de vide quantique, ou protons, neutrons et électrons dansent leur sarabande magique – la Danse de Shiva ! – dans une sorte de brouillard de probabilités qui se figera en « réalité », lors d’une décohérence provoquant l’effondrement de la fonction d’ondes. Et encore plus loin, ce noyau de l’atome qui semble pourtant être le noyau dur, se subdivise en quarks, puis en cordes, ces vibrations d’énergie. Donc rien de cette matière n’est dure, solide et pourtant nous sommes si sûrs de la réalité perçue. Maya est à l’œuvre. Alors tout ce que nous percevons, nous y compris, pourrait être perçu avec un autre regard.
    Maya est aussi à l’œuvre dans la spiritualité.
    Certaines spiritualités regorgent de ces ténors de la libération sans condition, de ces maîtres ascensionnés, de ses plaideurs d’un nirvâna à bon compte, de ses bonimenteurs étirant leurs mantras « sacrés », leurs moulins à prières et leurs dévotions fiévreuses, aux pieds d’un maître, d’un dieu ou d’un démiurge, quant ils ne se prennent pas eux-mêmes pour l’un d’eux ! Ils assènent leur réalité dont on connaît maintenant la relativité, avec un indice de grégarisme qui est majoritairement élevé. Car par ailleurs, il semble bien que nous soyons seul à pouvoir choisir tel chemin plutôt que tel autre, seul à pouvoir prendre la décision, et c’est seul que nous devrons le parcourir, car personne ne pourra accomplir l’Oeuvre à notre place. Confronté à cette illusion ambiante incrustée en nous depuis tant d’existences, au point qu’elle reste encore notre réalité, certains seront peut-être persuadés détenir la clé ultime, le mot de passe, de bonne foi ou non; mais l’emprisonnement allié à l’illusion s’adapte à toutes ces fantaisies, l’existence s’écoule alors comme le sable dans le sablier. Arrivé à terme, celui-ci bascule, et tout recommence.

    Celui qui, au cours de son Épopée, aura pu goûter ne serait-ce qu’un bref instant, hors de toute entropie, au Nectar du Silence –
    Celui qui aura su retrouver alors dans le secret de son intérieur, cet Élixir de la Vacuité, d’où pourrait jaillir l’Indicible Lumière –
    Celui là, sans doute, aura commencé à briser ses rudes chaînes.
    Il pourra suivre l’éveil de son Intuition, et percevoir ce Souffle venu d’Ailleurs – Ce Souffle qui fait vaciller le Temps. Souffle de Lumière et de Silence, là-bas… tout au fond de Soi – Souffle, dont les spirales s’élèvent en nous indiquant ainsi la Porte étroite, dont parle la Tradition – tout en haut de la Citadelle de la Méditation – cette Citadelle aux neuf Portes, connue de tous .
    Ce pourrait bien être alors comme l’annonce
    du franchissement de la Dixième Porte :

    Et du haut de cette Citadelle
    de la Méditation
    – Des Hauteurs Sacrées de Sahasrâra –
    En ces Lieux ouverts à tous les Vents de l’Esprit,
    Notre âme prendra son envol,
    Car le Ciel semble si bleu.
    Mais il est là un autre regard
    que celui des yeux
    pour le bien perce-voir…
    .
    (Ici, la suite ami, amie, sera sans nul doute bénie pour toi…)

    Pré du Temple – Patje Seko 2014

    * (Div UN : di, divus : racine indo-européenne signifiant soleil, jour, lumière, et UN: unique)

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