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Donner du sens pour réenchanter la Vie

Hummm un vaste programme ! Donner du sens pour réenchanter la Vie… ou bien est-ce l’inverse ? Réenchanter notre Vie en lui donnant du sens ?

Si demain j’avais l’opportunité de faire une conférence, ce serait certainement sur ce thème que je la ferais.

L’humain a, depuis des siècles cherché le sens de la vie.

tribuLa recherche de sens dans l’ancien temps

Pourtant, auparavant, la vie était bien plus courte. Une mort soudaine pouvait vous attraper sans mention préalable à l’angle d’un virage, prenant la forme d’un bandit de grand chemin, d’un envahisseur, d’un loup affamé, d’un seigneur mécontent, du tétanos… et de bien d’autres formes encore !

A l’époque, chaque hiver ouvrait au risque de trépasser de la fièvre, de la grippe ou de la pneumonie. On comprend pourquoi le guérisseur ou la guérisseuse avait un statut parfois supérieur à celui du chef de tribu.

Le moindre affront pouvait se transformer en duel et l’honneur sauf était plus important que tout, même que la vie.

Tout ça pour vous dire que donner du sens à sa vie aurait dû être une urgence compte tenu du temps d’espérance de vie imparti. Pourtant, les gens vivaient au fil du temps et des saisons.

Chez la diseuse de bonne aventure

Chaque jour de vie était une opportunité, une chance, un miracle.
Par conséquent, à chaque jour suffisait sa peine. Le lendemain n’étant pas une certitude, loin de là ! Personne ne savait vraiment pourquoi certains mourraient subitement et on mettait cela sous le « coup du sort ».
L’objectif était de trouver les moyens de manger à sa faim, chaque jour de préférence, tout en préservant l’honneur et l’étiquette de sa classe sociale.

Donner du sens passait par l’essence que l’on donnait à chaque chose, au divin* que l’on voulait bien reconnaître dans la plus petite parcelle de vie.

[*Divin est utilisé ici avec le sens de ce qui est miraculeux, magique, dans la Nature. Si nous réfléchissons à l’infime potentialité que chaque chose existe et donc que la vie elle-même soit, nous ne pouvons qu’en déduire que cela ne peut être qu’un miracle de la Nature. Selon la définition abordée ici, cela est donc divin. Nous parlons ici de la nature divine, c’est-à-dire extraordinaire de la Nature.]

Le sens vient également de l’énergie que nous dédions à ce que nous faisons avec le Coeur. Il vient aussi du risque que nous acceptons de prendre pour se donner les moyens de mener le changement et faire bouger les choses.

De ces prises de risques, naissent des expérimentations. Expérimenter, c’est vivre !champagne-campagne

« La vie est un risque.
Si tu n’as pas risqué, tu n’as pas vécu.
C’est ce qui donne… Un goût de champagne. »

– Soeur Emmanuelle

Les risques choisis ouvrent sur de belles réussites qui réchauffent le Coeur; Ou, sur des échecs. Mais les échecs sont temporaires si nous acceptons de les regarder bien en face, les yeux dans les yeux pour découvrir le cadeau qu’ils recèlent. Ce n’est pas parce que nous perdons une bataille que nous perdons la guerre. Abandonner sonne le glas de notre capacité à réussir.

« Le succès n’est pas final, l’échec n’est pas fatal, c’est le courage de continuer qui compte. »

« Le succès consiste à aller d’échecs en échecs sans perdre son enthousiasme. »

– Winston Churchill

Amour inconditionnelCe qui donne du sens, c’est l’énergie, le coeur et les efforts que nous investissons dans une cause, dans une intention, un projet qui parle à notre coeur. Pas besoin que notre contribution soit pharaonique. Ce qui importe, c’est d’oeuvrer simplement en faisant de notre mieux et de se donner à 100% avec coeur, éthique et justesse.

Apprendre à faire pousser des légumes en respectant le temps et les saisons, élever dignement et avec amour nos enfants en leur transmettant le respect de la vie, donner une seconde vie aux choses, permettre à des personnes de se remettre d’une catastrophe, soutenir des personnes âgés, réchauffer les coeurs en chantant… rien n’est anodin. Il n’y a qu’à observer le bien qu’apportent des esthéticiennes en allant maquiller des femmes qui se font soigner pour un cancer du sein. Toute contribution est valorisable si elle est faite avec le coeur et écologiquement.

Apprendre à lever les barrières

Pourtant, même en le sachant, la tâche n’est pas toujours aisée. Nos valeurs, nos croyances et nos sentiments nous créent des barrages. Il nous est parfois difficile d’accepter ou de reconnaître ce qui est là, juste sous notre nez.

« Qu’il s’agisse d’un échec, d’une maladie, ou des vicissitudes du quotidien, on n’a pas toujours envie d’accepter le « cadeau », ni le réflexe de le déballer pour découvrir le message caché qu’il contient : nous faut-il apprendre la volonté, le courage ?
Ou au contraire le lâcher-prise sur ce qui n’a finalement que peu d’importance ?
La vie me demande-t-elle d’écouter un peu plus. Mes envies et mes aspirations profondes ?
De prendre la décision d’exprimer les talents dont elle m’a paré ?
De cesser d’accepter ce qui ne correspond pas à mes valeurs ?
Qu’ai-je besoin d’apprendre dans cette situation ?

Quand l’épreuve survient, on réagit souvent avec colère ou désespoir, rejetant légitimement ce qui nous semble injuste.
Mais la colère rend sourd, et le désespoir aveugle.
Nous laissons passer l’occasion qui nous était offerte de grandir.
Alors, les coups durs et les échecs se multiplient.
Ce n’est pas le sort qui s’acharne sur nous, c’est la vie qui tente de renouveler son message.
« 

– Alan dans Les dieux voyagent toujours incognito – Laurent Gounelle

Nous sommes nés avec un lot de talents et d’aptitudes uniques.

les-yeux-de-milleCe lot unique et individuel n’est pas anodin et rien n’y est superflu. J’ai tendance à dire que l’univers à un plan pour nous et tout coïncide pour nous pousser à réaliser ce plan.

Durant ce voyage qu’est notre vie, les choses s’emboîtent pour le mieux par chance ou par malchance selon le point de vue que nous adoptons. Mais si notre point de vue est aligné avec notre mission et que nous avons appris à être en vivant de nos talents (notre excellence) alors nous vivrons la paix intérieure.

Cette paix est un état d’être.

Elle est le fruit du bonheur inconditionnel qui vous apporte l’abondance.
Cet état d’être, change votre perception du monde.
Une fois les voiles levés, nous redécouvrons le monde avec de nouveaux yeux.
La vie est belle. Chaque chose est à sa place et tout est parfaitement ce qu’il doit être. La dualité n’existe plus.

Le seul véritable voyage, le seul bain de Jouvence, ce ne serait pas d’aller vers de nouveaux paysages, mais d’avoir d’autres yeux, de voir l’univers avec les yeux d’un autre, de cent autres.

– Marcel Proust « A la recherche du temps perdu (l’intégrale) », La Prisonnière (1923)

Un nouvel état de conscience, qu’est-ce que cela change ?

yeux-vert-bleuCe nouvel état de conscience vous offre ces nouveaux yeux. Nous parvenons à percevoir le positif travesti en négatif. Ces événements précédemment perçus comme des coups de la vie deviennent des opportunités de grandir, de s’élever, d’avancer.

Après ce changement, si certains événements restent durs et parfois pénibles, nous avons néanmoins perdu ce besoin que nous avions de nous accrocher à votre souffrance.

L’humain a un besoin étrange de s’accrocher à sa souffrance comme si lâcher prise risquait de la laisser grandir et le submerger.

teddy-boboPourtant, en la lâchant, il lui offre la possibilité de se libérer de votre emprise.
D’ailleurs ce besoin de s’approprier cette souffrance se voit dans la manière de le dire.
C’est sa souffrance, sa maladie, sa douleur. Il ne dit pas qu’il ressent une souffrance, une maladie ou une douleur.

Combien de fois j’ai entendu « Je n’arrive pas à soigner mon cancer. »
En quoi ce cancer est-il une possession ? Quel est ce lien d’appartenance qui le lie à la personne ? En quoi cela a-t-il de l’importance ?
Est-ce que le voir comme une chose qui lui appartient ne l’incite pas à l’entretenir dans une peur illogique de s’en départir, liée à une résistance au changement. Le débat peut aller très loin. Néanmoins, la PNL (Programmation Neuro Linguistique) entre-autres, nous conseille de faire attention aux mots que nous utilisons car ils créent des liens et des traces dans notre inconscient.

Je me suis beaucoup questionnée sur ce comportement étrange consistant à s’accrocher à la souffrance comme si elle était la seule branche qui nous empêche de tomber dans un précipice mortel.

La réponse, je l’ai trouvé dans la question.

En se raccrochant ainsi à la souffrance, l’humain se préserve de la nécessité de faire le deuil d’une situation qui parfois n’existe pourtant déjà plus.
C’est ainsi que nous nous retrouvons confrontés à des personnes, qui entretiennent leur peine, leur douleur, leur tristesse ou leur colère, de peur d’oublier un proche défunt.

Pourtant se libérer de cette souffrance est utile et nécessaire.
Et surtout, le proche défunt sera dans votre coeur plutôt que dans la souffrance qui vous accable.
Vous pourrez à nouveau profiter de la vie qui vous est offerte. Il n’y a pas de culpabilité à avoir.
En profitant de la vie, en apportant votre contribution au monde, vous honorez votre proche défunt.
universe-1044107_960_720Lui n’a plus la vie pour contribuer au monde. Mais vous avez la possibilité de le faire en son nom.

Ainsi, son départ vous montre que votre vie a un temps imparti et une fin. Autant le transformer ce temps en lumière plutôt qu’en ombre. Ce choix vous appartient.
Mais qu’aurait préféré cette personne ?
Que vous gâchiez votre vie en pleurs et souffrances ou que vous honoriez la vie en vivant de joie et d’amour, rempli(e) de gratitude pour les belles choses que vous avez le temps d’expérimenter.

C’est en éliminant ce besoin de culpabilité que vous parviendrez à vivre avec justesse.
En regardant les choses et les événements factuellement, sans jugement, que vous pourrez percevoir leur sens positif profond.

C’est en choisissant de vivre dans la joie et l’amour que la magie de la vie pourra se déployer en nous et donc autour de nous.

Dans cet état, avec cette vision du monde, nous vivrons un éveil, l’éveil du coeur, celui qui vous permet de percevoir le divin* en toute chose.

reflet-perpetuelTout ce qui vie, tout ce qui existe est un miracle. En observant attentivement l’enchantement est là, dans chaque fleur, chaque rayon du soleil, dans le rire d’un enfant… reconnaître l’univers dans un grain de sable.

Rien que savoir cela est un enchantement. Tout ce que vous êtes et faites avec le coeur est enchanteur.
Donner du sens, c’est vivre en écoutant son coeur.
En vivant d’amour (au sens large et universel), nous réalisons des actes qui ont du sens pour notre coeur.
C’est là que se trouve notre contribution au monde.
Alors, êtes-vous prêt(e) pour réenchanter la vie ?

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