Ce n’est pas de ta faute !

Non, ce n'est pas de ta faute.

Quoi qu'il te soit arrivé, si cela n'est pas la matérialisation de tes idées, tes pensées, tes souhaits ou de ta volonté, alors ce n'est pas de ta faute.

Pour qu'il y ait faute, il faut un fautif, une erreur, un défaut. Et, quoi qu'il arrive, on ne peut pas tout maîtriser, tout contrôler. Cela est humainement impossible.
Tu es quelqu'un de bien alors relevons la tête ensemble.

Ce n'est pas non plus une fatalité.

C'est une expérience de vie. Elle t'offre l'opportunité d'en tirer un enseignement quelle que soit la gravité de ce que tu as vécu. Oui, je sais, c'est parfois difficilement concevable. Mais c'est ainsi.

L'expérience, tu l'as vécue. C'est fait. C'est passé.
Il n'est pas question de la nier. Le déni ne ferait que décaler temporairement le problème en en générant d'autres.

Par contre, tu as ton libre arbitre. Tu peux choisir comment tu l'as vis, cette expérience, comment tu l'interprètes ou que tu l'intègres. A toi de choisir quelle polarité tu souhaites lui associer. Tu peux en faire une expérience négative, neutre ou positive.

Oui, je sais, la rendre positive te semble inenvisageable.
Et pourtant, cela est possible.
Je te l'assure. Je suis moi-même passée plusieurs fois par là. En changeant d'angle de vue, cela est possible.
On peut se dire et s'avouer que cette expérience est atrocement dure. C'est une réalité puisque tu le vis ainsi. C'est ton droit le plus fondamental.
Mais c'est comme lorsqu'on chute de cheval, que l'on subit un accident de moto, quand on a pris un coup trop fort mais que l'on a réussi à passer à côté du K.O.; Il ne faut pas s'avouer vaincu(e). Ce n'est pas parce que l'on a perdu une bataille qu'on a perdu la guerre. Il faut se relever et remonter en selle. Sinon, si l'on abandonne, si on jette l'éponge, alors là, oui, on vivra un véritable échec.

Sinon, grâce à cette expérience, ce coup, cette chute,... tu peux te dire : Cela est arrivé. J'ai survécu à cela. Et ce qui ne me tue pas me rend plus fort, alors qu'ai-je pu apprendre/expérimenter ? et en quoi cela m'a permis de grandir, de m'améliorer, de devenir plus fort(e) ?

Si tu ne parviens pas à transformer cette expérience. Si tu veux de l'aide. Je suis à ton service.

On t'a trahi(e), humilié(e), mais ce n'est pas ta faute

C'est ma faute, je suis un âne, un cancreTu n'étais pas digne de trahison. Personne n'est digne de cela. Aucun être vivant ne mérite d'être trahi(e) ou trompé(e).
Pourtant, c'est arrivé.
Qu'as-tu appris de cela ? Car, il y a toujours quelque chose à apprendre. La vie est faite ainsi.

J'ai longtemps souffert d'une expérience traumatisante qui m'a freinée dans ma vie. J'en ai souffert, car, je m'en voulais. Je m'enfermais moi-même dans ce malheur, toute seule. Cela était de ma responsabilité. Je le sais aujourd'hui. Je n'arrivais pas à pardonner, ni à m'en libérer car je ne parvenais pas à comprendre pourquoi.

Pourquoi ? Quelle est ma faute ?

Pourquoi moi ? Pourquoi eux ? Pourquoi comme ça ? Qu'est-ce que j'avais mal fait ?
J'étais persuadée que j'avais fauté, que c'était ma faute.

Triangle dramatique de KarpmanJ'en voulais à mon bourreau et à celui qui avait été l'instigateur de l'expérience.
Cela m'a bloquée dans ma capacité à jouir de ma vie et des bonheurs qu'elle m'offrait.
Mais, avec les années (cela remonte à un peu moins de vingt ans), j'ai revisité cette expérience plusieurs fois pour réussir à dénouer le mécanisme qui m'amenait à m'affliger.

Il y a quelques mois de cela, j'ai compris comment transformer cela. Et, j'ai réussi à transmuter l'expérience pour en faire une expérience neutre. Je peux même dire en une expérience plutôt positive.
Le traumatisme s'est alors dissout et j'ai pu éliminer mes blocages. Je suis parvenue à transcender le côté dramatique de l'expérience.

Triangle vertueuxPour cela, il m'a fallu comprendre le point de vue de chacun des acteurs du problème. Les intentions et les interprétations de chacun. Tout ce qui rentrait en jeu a du être pesé. Ainsi, j'ai pu, après toutes ces années, comprendre que dans l'histoire, celui que j'appelais mon bourreau, n'avait pas eu l'intention de me nuire. Et pourtant, j'ai été traumatisée et j'ai vécu des blocages près de 20 ans !

Ils ont dit que c'était ta faute car tu l'avais cherché

Alors tu t'es senti(e) honteux/se, sali(e). Mais pourquoi te ranges-tu sous leur jugement ?
Pourquoi ne tiens-tu pas simplement compte de ce que tu sais être vrai, de ce que tu es ?
N'as-tu pas confiance en tes perceptions, en ton point de vue, en ta vérité ? Pourquoi les autres auraient davantage raison que toi ?

Parce qu'ils sont plus nombreux ? plus âgés ? ont plus d'autorité ?
Sais-tu qu'il y a eu une période où les personnes qui disaient que la terre était ronde étaient réputés fous et étaient pendus, condamnés ou bannis ? La majorité se trompait et, les autorités (l'Inquisition notamment) aussi !

Crois-tu être dans un mécanisme de déni ?

Pour qu'on te condamne à être fautif, tu dois être jugé(e).

Qui sont-ils pour te juger ?
Dieu* seul juge. Or, Dieu* lui-même ne s'autorise pas à juger.
Alors, qui sont-ils pour le faire et décider de te condamner ?
Et, pour quelle raison te ranges-tu sous leur jugement ?
As-tu si peu d'estime pour toi ? Si c'est le cas. Il peut en être autrement, si tu le souhaites.

*(la source, l'absolu, l'univers... appelez cela comme il vous plaît)

Tu as choisi ce que tu avais à vivre.

Je sais que je l'ai dit lors de différents évènements, dans des séminaires, conférences, articles,... dont le sujet était l'âme, l'incarnation, la réincarnation... Tu as le droit de ne pas y croire.
Mais n'oublie pas que ce n'est pas parce qu'on ne croit pas en quelque chose que cela n'existe pas. On peut reparler de la Terre plate si tu veux !

Nous avons choisi les épreuves que nous traversons dans cette vie, avant même de nous incarner.
Mais, ce n'est pas ta faute si tu as eu à vivre cela.
C'est ainsi. C'est.

Tu n'as même pas à t'en vouloir ou à chercher à te pardonner pour cela, nous ne parlons pas du même plan de manifestation. Ce n'était pas un choix terrestre. C'est une expérience que tu devais expérimenter pour que ton âme grandisse.

Pour qu'il y ait une faute

Pour qu'il y a une faute, il faut une condamnation suite à un jugement. Donc un juge qui détermine qui est le coupable et qui est la victime.

Pour que ce soit de ta faute, il faudrait que tu sois une victime. Or, si tu te vois comme une victime, tu t'affliges. Tu te départis de ton pouvoir et tu le donnes à ton coupable, le rendant ainsi plus fort. Tu lui offres une emprise sur toi que tu entretiens tant que tu te définis comme sa victime.

Pourtant, quoi qu'il arrive, la faute revient au coupable, pas à la victime. Souviens-toi de cela. Car malgré cela, tu te sens coupable. Coupable de ne pas avoir réussi à faire en sorte que les choses soient autrement.

Ce moment de ta vie appartient au passé. Il n'existe plus. Arrête de le réanimer et de donner de la force, de l'importance à ton bourreau. Libère-toi de lui.

Mais pardonne.

Pardonne-toi avant toute chose.

Il n'y a pas de faute. Alors pardonne-toi et libère-toi.
Pardonne-le, pardonne-la, pardonne-les.

Pardonner, c'est te libérer, reprendre ta liberté.

Tu peux choisir de t'alléger, si tu le souhaites.

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En vérité, il n'y a que l'amour !

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