La tolérance ouvre le champ de la compréhension

Les notions de tolérance et de compréhension sont, selon moi, des valeurs extrêmement importantes.

Car oui, je ne remets pas les guillemets à chaque fois, mais ce que j’écris sur le blog correspond à ma vision du monde et est le reflet de ma vérité qui ne sont pas absolues, par essence… puisque je ne suis qu’une humaine.

C’est d’ailleurs pour ces mêmes raisons que la tolérance est de mise.

Qui que soit le Je ou le Moi du sujet, ce qui est, pour moi, une certitude ne l’est que selon mon champ d’expériences et de connaissances. Ainsi, ce que je définis comme la normalité ou la vérité n’engage que moi.

La règle de fonctionnement de l’humanité ne devrait donc pas être de vouloir imposer une norme globale. Celle-ci génère en conséquence des clivages ouvrant eux-mêmes sur le « diviser pour mieux régner ».

Mais davantage sur une règle de tolérance plus ouverte partant du précepte que :

Ce n’est pas parce que je ne crois/perçois pas quelque chose que cela n’existe pas.

Pour vous aider en cela, je vous renvoie sur le concept de votre carte du monde.

Comment être plus tolérant ?

Un précepte en coaching est de considérer que :

Chacun fait de son mieux en fonction de ses croyances et de ses connaissances.

A part quelques rares cas pathologiques, l’expérience m’a démontré que c’était un fait. Les différences entre les points de vue de chacun, sur ce qui est bon ou mauvais, est fonction de son cadre de référence, de ses valeurs, croyances et paradigmes, interprétés avec son outil d’analyse interne lié à la dualité du monde.

L’humain décrypte le monde en fonction de son passé.

Ainsi, la somme des expériences bonnes ou mauvaises de chacun fait de lui qu’il est devenu : la variante de sa personnalité manifestée dans cette réalité.

C’est la somme des expériences qui fait d’un Homme un Homme

L’humain reproduit ce qu’il connaît, ce qu’il a expérimenté. L’humain est, par nature, peu créatif, en vérité. Sauf, lorsqu’il est touché par l’inspiration dans son Art. Ainsi, ce sont les expériences de son passé qu’il reproduit. C’est ce qui explique qu’inconsciemment, l’humain reproduit ce qu’il a expérimenté même si cela l’a fait souffrir.

Des personnes viennent à battre leurs enfants car leurs parents les battaient. Ainsi, leur inconscient a fait un lien entre « être parents » et « battre ses enfants ». Même si consciemment, ils voudraient absolument éviter cela. Mais, dans certaines situations, lorsque c’est l’inconscient qui prend le relais, car un processus automatique (colère, survie, défense…) se met en marche, ils ne parviennent pas à s’en empêcher.

Colere

Je ne dis pas qu’il faut trouver cela normal. Absolument pas ! J’indique simplement que c’est un processus humain qui est à modifier.

Le programme automatique que joue l’inconscient à ce moment-là peut être ré-encodé.

Mon propos est de dire qu’il est possible d’être tolérant fasse à cette difficulté aussi. Même si on ne la comprend pas et que nous n’y adhérons pas. Le jugement, ici, n’a pas sa place dans la mesure où la personne décide de se prendre en main.

Car, fort heureusement, ce n’est pas une fatalité. Quand la personne décide d’arrêter cela, il lui est possible de transformer le processus en se faisant aider par un professionnel.

Pourtant, parfois, par honte ou culpabilité, la personne sera incapable de demander de l’aide. Elle cherchera à taire cela et ça deviendra un secret familial éhonté. Alors que traiter le problème à la racine lui permettrait de le dépasser et le reléguer à la case du passé révolu et d’en libérer ses enfants.

Si j’étais à sa place, comment je le vivrais ?

Comment développer notre tolérance envers l’autre. Je vous partage le processus que j’ai adopté.

Pour parvenir à être plus tolérante, j’essaie de me projeter dans la vie de l’autre en essayant de m’accorder à sa carte du monde. En me disant : Si j’étais à sa place comment je le vivrais ?

L’idée n’est absolument pas de juger mais de faire une évaluation par le ressenti. Il n’est pas non plus question de vouloir lui apporter une solution qui serait la mienne. Il serait bien trop rapide, alors, de tomber dans un triangle dramatique.

D’autant plus que la meilleure solution, la bonne, la personne doit la faire émerger de son monde intérieur.

En écoutant l’autre, en s’ouvrant à sa manière de voir le monde, même si elle est à l’inverse de notre manière à nous de l’appréhender, nous élargissons notre perception. Et ainsi, nous ouvrons notre champ de compréhension. Accueillir la manière de voir de l’autre nous enrichis et nous offre une autre vision de la réalité qui est très constructive et nourrissante.

Essayez ! faites-vous votre propre expérience… si vous le souhaitez 😉

Bigli Migli

On ne le répétera jamais assez : Aime ton prochain comme toi-même 

et : Tout est juste

J’espère que cet article vous aura apporté un petit de lumière, soyez libre de réagir en postant un commentaire.

Je vous souhaite une belle semaine

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