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Conscientiser nos dettes karmiques

On nous parle souvent de karma, alors même que la majorité de ceux qui emploient ce terme ne comprennent absolument pas de quoi il s’agit réellement. Je nous propose donc, ici, ensemble d’aborder le thème des dettes karmiques. Il y plusieurs manières d’aborder ce thème. Je nous noterai, d’ailleurs, en bas de cet article, d’autres posts qui abordent ce thème.

Pour nous aider à mieux comprendre et appréhender ce qui se joue ici, sans pour autant réinventer la poudre… Parce que ce serait inutile, j’ai choisi, aujourd’hui, de nous retranscrire un peu plus bas, en complément, une conférence qu’avait donnée Mikhaël Omraam Aïvanhov en son temps.

Nous avons des dettes karmiques mais il est inutile d’aller les chercher à leur point d’émergence. Tout est mis en oeuvre pour que nous puissions les régler sans avoir à être interventionniste

Comprendre comment fonctionne le karma, permet de comprendre pourquoi il est totalement inutile de vouloir réaliser une régression dans les vies antérieures. En effet, aujourd’hui, dans cette incarnation, ce que nous vivons est le fruit, la conséquence de ce que nous avons vécu dans les « vies passées ». Il n’y a donc aucune raison d’y retourner. A moins de vouloir se créer des problèmes et des traumatismes inutiles qui nous amèneraient à nous perdre dans un brouillard mental. Brouillant conséquent à la distorsion générée par l’expérience. Si nous devions nous souvenir d’une mémoire karmique, elle émergera d’elle-même sans que nous n’ayons rien à faire. Dans le cas contraire, c’est que c’est inutile, voir contre-productif si je peux me permettre l’expression dans ce contexte.

En réalité, il n’y a pas de vies passées, de l’autre coté du voile, car le temps n’existe pas. Il s’agit donc, dans un certain aspect de vies alternatives plutôt que de vies antérieures.

Bref, notre âme s’incarne pour faire des expériences afin d’intégrer des apprentissages. Sans incarnation, pas d’expérience, sans expérience, pas d’apprentissage. Tout se passe un peu comme lorsque nous nous préparions à réaliser une aventure dans un jeu vidéo hyper réaliste. Avec notre équipe : nos guides, enseignants et les âmes qui font parties de notre staff, nous réalisons une réunion stratégique de planification. Nous y faisons le points des matières (comme à l’école) que nous avons réussies et celles où nous avons échoué.
En fonction, il est décidé des épreuves auxquelles nous serons confrontés pour que nous puissions repiquer les matières que nous devons à redoubler; Ce sont celles qui pèse sur notre karma. Si nous avons rater une épreuve dans un domaine spécifique, il sera décidé de la « corsée » pour que nous soyons amené(e)s à la réaliser même si une fois incarné(e)s nous freinions des deux pieds. Et, oui, il nous reste des mémoires karmiques plus ou moins inconscientes qui nous poussent à éviter certaines expériences et/ou apprentissages.

Plus vous rechignez à rentrer dans le dur de vos apprentissages et plus la vie va vous y contraindre avec dureté.

C’est ainsi que se décide notre scénario de vie. Puis, on choisit un plateau de jeu : là où nous allons nous incarner. Que ce soit quelque part sur Terre (notamment si nous avons besoin d’expérimenter ce qu’est l’émotion ou si nous avons des dettes sur place pour effacer notre ardoise) ou ailleurs. Ce plateau est choisi en fonction du karma de ce lieu (son emprunte énergétique et son karma propre). Ensuite, il faut choisir la famille où nous allons nous incarner. Là aussi en fonction du karma familial nécessaire pour que vous ayez les éléments propices au déroulement du scénario.

Puis, une époque est choisie. Chacune ayant ses spécificités, sa coloration, sa vibration… rien n’est choisi au hasard. Tout est en lien et en accord avec notre besoin de purger nos dettes karmiques

Une fois tous les éléments posés, chacun sélectionne son personnage : la personnalité que nous avons dans l’incarnation à venir.
Il choisi notre costume : un corps avec des caractéristiques spécifiques : homme, femme, grand, brun, fort ou chétif, avec certaines capacités… et quelques options en fonction des crédits que nous avons de disponibles à la banque cosmique.
Quand tous les choix sont validés et que toute la team est prête, nous sautons dans le tunnel comme Goldorak pour lancer les « austilités » si je puis dire.

Or, dans le tunnel, nous intègrons les informations liées aux choix prévus en amont et nous oublions (plus ou moins selon les facultés actives de notre âme), le contenu du scénario ainsi que le reste pour que tout puisse être expérimenté dans les règles de l’Art.

Si nous nous en souvenions, ce serait comme passer un examen avec des anti-sèches dans notre manche. Mais, comme il est vertueux d’être fair play. Nous jouons le jeu pour éponger avec loyauté nos dettes karmiques avec conscience et la sincérité d’un coeur pur. Certains d’entre-nous garde plus ou moins de souvenirs. Lorsque c’est le cas cela indique en général que notre parcours va être épineux et que connaitre ces éléments ne nous sera d’aucune aide par rapport à ce qui est attendu de nous.
Ne perdons pas de vue que le poids de notre coeur sera le point déterminant à la fin de la partie.

Arrivé(e) de l’autre coté du tunnel, à partir de là, tout est plus vrai que nature peu importe nos dettes karmiques

Nous nous laissons attrapé(e)s par la densité de la matière. Pourtant, il ne faut pas se laisser prendre, sinon, nous risquons d’amplifier le poids de nos dettes karmiques. Il nous faut, quoi qu’il arrive garder pied et droiture pour pouvoir réaliser nos apprentissages correctement malgré l’illusion qui nous alourdit irrémédiablement tant que nous nous laissons emporter par elle.

Il ne faut pas se leurrer, la Terre est un plateau de jeu très compliqué.

Tous ceux qui décident de s’y engouffrer connaissent le risque de départ : se perdre pour des siècles et des siècles.
Même les joueurs les plus habiles et les plus aguerri y laissent des plumes ou s’y perdent entièrement.
Et à partir de là, c’est le cercle vicieux qui s’enclenche. Car, à chaque fois, il faut y retourner pour payer ses dettes. Et aussi nettoyer le bazar que nous avons laissé derrière nous et qui, a été, ou est encore préjudiciable à d’autres.

Les dettes karmiques sont l’ensemble des dettes qui sont inscrites sur nos différentes ardoises

Chaque ardoise correspond à un type de karma :  individuel, familial, social (pays, région, lieu de vie,…), planètaire, lié à notre famille d’âme… etc… Chacune de nos « bonnes » ou « mauvaises » actions est répertoriée à notre bénéfice ou ajouté à nos dettes pré-existantes. Il est donc essentiel, si nous voulons pouvoir sortir du cercle sans fin des incarnations et des réincarnations d’avoir une conduite irréprochable. D’où l’importance de notre investissement dans la rectitude, la justesse, l’amour et la bonne volonté… avec le plus grand discernement possible.

Il est donc clair, que l’époque dans laquelle nous vivons n’est pas la plus propice à cela.
En effet, les débordements liées à la culture des dérives culturelles actuelles, les critères de la norme…Etc… Mais si c’est celle qui a été choisie c’est qu’elle était la plus opportune par certains de ses aspects. A moins que ce soit uniquement notre manque de crédits cosmiques qui nous aient amené à un non-choix.

Mais, quoi qu’il en soit, tout a été prévu pour que nous puissions effacer nos dettes et notre ardoise si nous faisons les bons choix. Nos guides y veillent. A chaque étape, il y a des voies de rattrapage ou de sauf-conduit… Si nous choisissons de les prendre plutôt que de nous laisser glisser dans un piège séduisant; Ce qui est communément appelé la tentation.

Pour mieux comprendre la nature que peuvent prendre nos dettes karmiques, je vous propose de découvrir un autre angle de vue. Celui de Omraam Mikhaël Aïvanhov, feu le guide spirituel de la Fraternité Blanche universelle qui a pris la relève de Peter Deunov avant ma naissance.

Notre dette envers le Créateur, la création et les créatures

A la naissance, l’homme reçoit de ses parents un corps, certains disent la vie. Et puis, pendant des années et des années, c’st aussi grâce à ses parents qu’il est nourri, vêtu, logé, éduqué, instruit. Voilà donc une immense dette qui s’accumule. Beaucoup refusent de la reconnaître : ils critiquent leurs parents, s’opposent à eux et pensent qu’ils ne leur doivent rien. Eh bien, c’est malhonnête. Leurs parents, ne sont certainement pas parfaits, c’est entendu, mais ils le sont aimés, ils se sont dévoués, inquiétés pour eux… Est-ce que ce n’est rien, tout cela ?…

Alors, sachez que vous avez d’abord une dette envers vos parents.

Ensuite, vous en avez une aussi à l’égard du pays auquel vous appartenez, parce que vous avez reçu de lui tout un héritage de culture et de civilisation ; sans parler des moyens qu’il met à votre disposition pour votre instruction, votre confort, votre sécurité…
Puis, vous devez quelque chose à votre race, parce qu’elle vous a donné un type physique, une structure psychique, une mentalité…
Mais ce n’est pas tout : vous avez aussi contracté des dettes envers la planète, cette terre généreuse qui vous porte, vous nourrit…
et envers tout l’univers…
et enfin, envers le Seigneur.

Que nous le voulions ou non, nous ne faisons que prendre, et maintenant nous devons énormément. Celui qui veut se comporter comme un être de justice doit être conscient de cette dette. C’est pourquoi, il aime et respecte tout d’abord ses parents. Il leur fait du bien pour leur rendre ce qu’il leur doit. Par son activité, par ses pensées, ses sentiments, il s’efforce de rendre aussi quelque chose à la société, à la nation, à l’humanité toute entière, au système solaire, à tout le cosmos, et enfin à Dieu.
C’est de cette façon qu’il s’acquitte de ses dettes et la nature le reconnaît alors comme son véritable enfant. Tous ceux qui n’agissent pas ainsi, elle les considère comme des êtres ingrats, malhonnêtes, et elle leur envoie quelques corrections pour les instruire et les assagir.

Puisqu’on a pris, on doit donner.

Et même quand on ne prend pas, on doit donner !
Pourquoi ?
Parce que de cette façon, on déclenche un mouvement et on reçoit quelque chose en retour.
Mais si on apprend au moins à donner quelque chose en échange de ce qu’on a pris, ce sera déjà un progrès.

Eh oui, combien de choses nous devons à la Nature !

Les éléments dont notre corps est formé et tout ce qui nous permet de subsister : l’eau, la nourriture, l’air que nous respirons, la lumière et la chaleur du soleil, les matériaux dont nous faisons nos maisons, nos vêtements, nos outils… tout cela nous est donné par elle.
Les humains sont très fiers de leur ingéniosité, mais d’où ont-ils tiré les matériaux à partir desquels ils fabriquent leurs instruments, leurs appareils et même leurs oeuvres d’art ? De la Nature

La Nature nous comble de ses richesses

Mais, ce que nous prenons est inscrit très précisément quelque part. Ce sont des dettes que nous contactons auprès d’elle, et un jour nous devrons payer. Comment ?

Puisque nous ne pouvons pas rendre ces bienfaits sous la forme où nous les avons reçus, ni nous acquitter avec de l’argent. Nous devons payer tous les jours avec une monnaie qui s’appelle le respect, la reconnaissance, l’amour, la volonté d’étudier tout ce que l’Intelligence cosmique a inscrit dans son Grand Livre.

Payer signifie donner quelque chose en échange, et tout ce que notre coeur, notre intellect, notre âme et notre esprit sont capables de produire de bon peut être un paiement.

Dans le plan physique, nous sommes limités, et la Nature ne nous demandera pas de rendre la nourriture, l’eau ou l’air que nous avons pris. Mais dans le plan spirituel, nos possibilités sont infinies, et là, nous pouvons rendre au centuple tout ce que la nature nous a donné.

Lorsque l’Homme décide d’employer tous les dons et les facultés qu’il a reçus pour marcher consciemment sur le chemin de la lumière et du sacrifice. Il est embauché dans le service divin et le Seigneur le rétribue en lui donnant la sagesse, l’intelligence, la bonté, la force, la patience, etc. Hé bien, c’est avec cet argent qu’il peut payer tout ce qu’il prend dans la Nature.

Celui, au contraire, qui n’est pas embauché dans l’administration céleste ne reçoit rien. Il est donc démuni, il n’a pas d' »argent » pour payer ce qu’il prend. Il mange, il boit, il respire, il se promène, il fait des trafics. Mais tôt ou tard, les créanciers (les forces de la Nature) viennent le dépouiller ; ils se paient sur la chair et les os même de leur débiteur : ils lui prennent la Vie.

La Nature étale devant nous toutes les richesses

Et nous avons droit d’y puiser tout est à notre disposition mais, à condition de payer.
Ah, vous êtes étonné que ce ne soit pas gratuit ? C’est gratuit, mais vous devez aussi donner gratuitement !

Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement 

– disait Jésus

Dieu nous donne tout gratuitement et nous devons faire de même en nous mettant à son service. Le Seigneur en retour nous donnera la lumière, l’amour, la force, la paix, et cette lumière, cet amour, cette force, cette paix, représente l’argent qui nous permet d’entrer dans les grands magasins de la Nature et de payer. Celui qui ne paie pas à l’aide de cet argent donné par Dieu, se verra contraint de payer par des souffrances, des maladies, des tourments.

[…]
vous avez pris des quantités de choses aux créatures visibles et invisibles sans vous préoccuper de rendre quoi que ce soit.
Donc, vous avez des dettes. Eh bien, sachez que c’est pour payer toutes ces dettes que l’on se réincarne. Tous, sans exception, nous avons un karma à régler. Est-ce un karma individuel ou collectif ? Peu importe.
Il y a des karmas personnels ainsi que des karmas sociaux, nationaux, raciaux, mais il n’est pas tellement nécessaire de se poser la question : il faut payer ses dettes. C’est tout. Parce que c’est la justice.

[…]

Ce que nous pouvons donner, c’est notre lumière et notre chaleur sous forme de pensées justes et droites et de sentiments généreux.

L’Homme a été créé dans les ateliers du Seigneur pour rayonner à travers l’univers entier. Il a reçu une quintessence de lumière qu’il peut sans cesse amplifier, vivifier et envoyer dans l’espace.

[…]

L’être humain a reçu du créateur cette mission grandiose de transformer et de sublimer à travers son propre corps la matière de la création : faire passer la matière à travers lui afin de la faire ressortis divine. Et dans un plan plus subtil, l’acte de respirer joue le même rôle que celui de manger, à condition de l’accompagner lui aussi par un travail de la pensée.

Ainsi, nous pouvons maintenant accueillir et intégrer l’importance d’honorer nos dettes karmiques pour pouvoir être libres de générer du crédit karmique et de l’épargne à la banque cosmique. Epargne que nous serons libres par la suite d’offrir à une âme, si cela nous semble juste et ravit notre coeur.

Les dettes karmiques peuvent être plus ou moins lourdes.

Néanmoins, elles pèsent toutes dans la balance. Par contre, il est nécessaire d’être vigilant(e) à nos actes, paroles, pensées et intentions pour éviter de générer des dettes karmiques supplémentaires. C’est pour cela, que je nous encourage constamment à travailler, notre discernement, notre rectitude, notre charité et notre gentillesse désintéressée.

Car c’est avec ces éléments mis en oeuvre avec conscience que nous nous élevons. Il n’y a pas d’autre chemin qui mène au salut de l’âme. Les autres sont des leurres. Le chemin est étroit et dangereux et la porte fin et très très basse.

L’introspection éclairée est un outil très utile pour faire le point et réaliser des choix mesurés en conscience.
Pensez-y 😉

Je vous souhaite une douce et lumineuse journée.

Lætitia

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