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Obtenir la libération de tout ce qui vous pèse et vous freine

Beaucoup d’entre nous sont volontaires pour la libération, la libération de tout ce qui leur pèse ou les freine. Cela se fait à un niveau conscient. Malheureusement, cela va parfois dans le sens inverse au niveau de leur inconscient ou au-delà. La prise de conscience est alors indispensable et l’hypnose ou la transe méditative, par exemple, peuvent être des voies utiles.

Certains aspirent à la liberté. Et pour cela, ils souhaitent rompre toute forme d’attache. Cela est parfaitement compréhensible. Un bateau ne peut pas quitter le port si les amarres n’ont pas été détachées. Pourtant, même si les amarres libèrent l’embarcation, le capitaine du navire garde ses liens d’amour bien présents dans son coeur. Il est des choses qui se situent dans une dimension non locale et non temporel et l’Amour en fait partie.

Penser que votre femme, vos enfants, ou un autre proche vous freine dans votre développement ou votre évolution est une erreur et une illusion. L’autre, qui qu’il soit ne vous offre que le reflet d’une croyance intérieure ou d’un pant de vous-même que vous refuser de reconnaître. Il vous fait avancer, grandir et évoluer bien plus efficacement qu’autre chose.

Ce n’est pas parce que nous quittons un endroit, que plus rien n’y existe et que tout s’arrête. Partir n’équivaut pas à libération.

L’attachement est une bonne et une mauvaise chose. Elle est les deux, en même temps. C’est ce qu’on appelle la dualité.
Si nous prenons l’exemple d’une mère (ou d’un père) et son enfant, l’attachement est une bonne chose car ainsi, le parent s’investira à prendre soin de son enfant, à l’élever, à le nourrir, à l’éduquer… Mais, elle est mauvaise si, sous couvert de vouloir son bien et sa protection, l’enfant est empêché, privé de sa liberté mit dans l’incapacité de se développer selon ses propres besoins et caractéristiques uniques.

Je vous le répète constamment :

Tout est une question de mesure.

L’excès est votre perte. La mesure est l’équilibre et l’harmonie.

Car l’ivrogne et celui qui se livre à des excès s’appauvrissent, Et l’assoupissement fait porter des haillons.…

– Proverbes 23- 20

Or, réfléchissez-y. Qu’est-ce qui vous pèse vraiment ? Qu’est-ce qui vous freine réellement ? A quel sujet souhaitez-vous une libération ?

Il y a évidemment les croyances limitantes :

C’est toujours pareil. Je ne peux pas m’en sortir. C’est à cause de mon enfance. Je me traîne les traumatismes transmis par mes parents. C’est mon karma. Ce sont mes peurs, mes traumas, ma maladie… (réflexion à part… en quoi vous appartiennent-ils ? pourquoi ne pas choisir de les laisser sur le bord de la route ?)

Toutes ces croyances liées au passé vous pèsent et continueront à vous freiner tant que vous n’aurez pas décidé d’aller au-delà. Ou, de les abandonner en chemin.
Si vous n’y parvenez pas, c’est que vous en avez encore besoin. Certains blocages n’existent que le temps que nous fassions un apprentissage. Un fois l’enseignement acquis, le blocage se dissout de lui-même. Son utilité est aussi, parfois, purement inconsciente peut-être. La liberté, ça fait peur car plus rien ne nous retient. Qu’en ferez-vous ?

Peut-être est-ce autre chose :

La société est à la dérive. Les choses vont de plus en plus mal. Les gens sont de plus en plus agressifs. La vie est de plus en plus dure. C’est de plus en plus compliqué de s’en sortir.

Ces croyances liées à l’avenir entretiennent votre anxiété et alimentent votre peur d’aller de l’avant, votre peur de réussir. C’est dangereux de réussir, qu’est-ce que les autres pourraient en penser ? C’est la peur de perdre ses amis, renoncer à la loyauté de pauvreté transmise par la famille… etc…
Seriez-vous prêt(e) à abandonner le monde de la peur ? A devenir libre ?

Et si vous vous autorisiez à Vivre au présent ?

Pourquoi vouloir se projeter vers l’avenir ou se bloquer dans le passé ?
Et, si vous aviez le droit à un nouveau départ, là maintenant, est-ce que vous accepteriez d’abandonner tout ce qui vous pèse, toutes les règles limitatives que vous avez depuis toujours accepté de respecter ?

La plupart des personnes vont répondre :

Oui, bien sûr !

Pourtant, au fond d’elles, quelque chose bloque, les freine.
Car, ces bagages intérieurs qui pèsent encore demeurent nécessaires et/ou utiles pour qu’un processus d’élévation puisse se faire. Pour faire grandir.

Sans ce blocage, la personne ne pourrait pas initier ou finaliser le travail d’évolution qui lui est nécessaire.
Trop de thérapeutes ignorent cela (souvent de façon inconsciente). Ils ne savent pas ce qu’ils font. Ils créent un préjudice sans le savoir.

Certains en sont conscients mais ils tiennent trop à leur pouvoir, à leur notoriété, à leur ego.

C’est pour cela que les thérapeutes se créent du karma supplémentaire. C’est parce qu’en retirant ces éléments, ils empêchent à la personne de faire son apprentissage, d’obtenir son enseignement. Cela n’est pas conforme à la loi. Cela va à l’encontre de la loi. Le cycle d’enseignement et d’apprentissage doit se faire pour la bonne évolution de l’être.

Quand les thérapies, soins énergétiques et autres ne fonctionnent pas, c’est qu’un processus nécessaire est encore en cours. La libération ne pourra s’effectuer qu’après.

On ne doit pas libérer la personne de quelque chose qui lui est encore utile. Même si cela se traduit par de la souffrance et de la douleur. Cette souffrance et/ou cette douleur sont nécessaires pour qu’elle puisse passer le pas, son seuil d’évolution. L’humain apprend malheureusement plus vide dans la souffrance.

C’est ici qu’opèrent les fameux bénéfices secondaires. Il s’agit de l’ensemble des avantages que vous avez à vivre vos malheurs et le drame de votre vie.

Il est parfois dur de voir ce qui s’opère. Dans ce contexte, je compatis de tout mon être avec la personne. Mais, je sais que l’aider en supprimant la souffrance et/ou sa douleur ne l’aiderait pas. La seule chose qui peut l’aider est alors de lui indiquer le chemin et la porte à franchir. Pourtant, elle seule pourra choisir ou pas de suivre ce chemin et/ou de passer le seuil de cette porte. C’est ce que l’on appelle le libre arbitre. Alors, il ne reste plus qu’à prier.

L’Univers vous donne tout ce qu’il faut pour que vous puissiez parvenir à la libération.

Vous avez déjà tout ce qui est nécessaire pour y arriver.
L’univers, Dieu, l’Absolu (le nom qui vous plaira) vous a tout donné à la naissance.
Les épreuves auxquelles vous vous confrontez, vous les avez choisies avant l’incarnation. Même si vous l’avez oublié. Et, vous les expérimentez car vous êtes à la hauteur pour les dépasser. Parfois une capacité ou une ressource est à réactiver. Pour vous aider à vous souvenir ou à réactiver ou réintégrer une ressource, l’Univers met les bonnes personnes sur votre chemin.

C’est votre libre-arbitre qui conditionnera votre disponibilité à les reconnaître, les voir, les entendre, les ressentir…

Mais, le point clé pour que vous puissiez générer les conditions propices à la libération de tout ce qui vous pèse et vous freine, c’est de décider que c’est le moment de créer cette libération. Il vous faut devenir celui ou celle qui a des yeux pour voir et/ou des oreilles pour entendre.

Et, si vous décidiez d’être enfin libre et heureux/se ?

Je serai en séance de dédicace
samedi 9 mars de 10h à 19h
à Cultura ZI Les Tourrades à Cannes la bocca (06 150 – Alpes-maritimes).
Soyez libre de venir me rencontrer et découvrir « J’ai décidé d’être heureux/se – 15 règles d’or pour réussir« .
J’aurais plaisir à échanger avec vous

Je vous souhaite une belle semaine.

Lætitia

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