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Avant animée par la peur. Maintenant, je vis le Paradis <3

Cet article est la suite de Le Paradis ou l’Enfer sur terre ? Il est temps de choisir !

Avant, j’étais animée par la peur

Mais, j’en avais déjà marre de me fatiguer à me prendre la tête pour du Néant. Il était temps d’abandonner le Néant. J’ai commencé à observer ce qui m’animait. Pour quelle raison je faisais telle ou telle chose ? J’observais ce qui existait en moi. Et le reste du temps, j’observais la Vie, les autres humains, les parents et ma soeur en premier lieu, puis les proches, les autres et moi. Cela me prenait beaucoup de temps et d’énergie, mais c’était bon pour moi.

Il était beaucoup plus nourrissant de consommer mon énergie ainsi, plutôt que dans des choses inutiles.

J’ai toujours été étonnée par certaines choses. Comme le comportement de « faire la gueule » ou « être fâché(e) ». J’ai essayé de le faire, mais c’était beaucoup trop fatigant et non naturel, alors j’ai arrêter d’essayer de me concentrer pour ne pas oublier de continuer à être fâchée. Bref. Cet effort me semble encore aujourd’hui superflu.

Et la science valide mon constat personnel :

Computations

Mais que le nombre de computations que le cerveau humain puisse atteindre 10 suivi de 18 zéros ou 10 suivi de 27 zéros, cela importe moins que la façon dont nous utilisons le cerveau qui est actuellement le nôtre. […]
Peu importe le nombre réel de computations que notre cerveau peut accomplir, le fait est que la plupart des gens emploie la plus grande part de leurs capacités computationnelles à ressasser leurs tracas quotidiens.
Ce gaspillage cérébral laisse peu de pouvoir computationnel à l’innovation, à la résolution créative des problèmes et à l’illumination.

Neuroscience et chamanisme : Les voies de l’illumination par David Perlmutter et Alberto Villoldo

Avant, je faisais les choses pour faire plaisir aux autres et pour qu’on m’aime.

Je vous en avais parlé dans l’article : Je suis la personne la plus grande égoïste qui soit.

Aujourd’hui, je sais une chose : si les gens m’aiment parce que je fais ceci ou cela, ce n’est pas de l’Amour, c’est de l’interêt personnel.
L’Amour, le vrai avec un grand A, est tout autre. Quand on aime quelqu’un d’Amour, qu’il fasse une chose, son contraire ou rien du tout, cela n’a pas d’incidence sur le degré de notre amour. Le véritable amour est inconditionnel.

Mais, cet Amour-là, il serait intéressant de commencer par se l’offrir déjà à Soi, puis de le répandre autour de Soi sans rien attendre en retour.
Bref, mon ancienne logique de faire les choses, de « vivre » selon les désirs de(s) l’autre(s), pour qu’on m’aime était absurde.
Comme la plupart des stratégies que l’humain adopte.

Alors, j’ai préféré être moi pour reconnaître qui je suis, me découvrir vraiment et m’aimer au-delà de ce que je fais ou pas.

Grâce à cette décision, j’ai découvert mon essence, mon centre, de plus en plus. J’ai découvert la vastitude des ressources qui sont disponibles et à la portée de tout un chacun partout et à tout moment.

En résonance, j’ai eu encore plus confiance en moi et en la Vie.

J’ai conscientisé de plus en plus que quoi qu’il arrive :

– soit j’en mourrai (jamais au grand jamais par suicide) et je serai libérée du fardeau qui me pesait,

– soit je survivrai grandie de mon expérience.

Je n’avais qu’une chose à faire : me prendre en main et essayer.

Et, si je ratais ?

Hé bien, il me suffirait de recommencer !… en réajustant simplement certaines choses pour améliorer les choses et optimiser ma manière de Vivre.
Dans le pire des cas, si j’échouais, je retournerai à mon point de départ avec une expérience en plus et l’opportunité de faire mieux la fois suivante.
C’est exactement ce que j’avais appris il y a des années en Total Quality Management.

Il y a un problème ? Chouette ! On va pouvoir améliorer les choses, perfectionner nos processus !

En TQM (Total Quality Management), on ne tremble pas en redoutant qu’il y ait un problème. On observe avec attention et curiosité l’ensemble du/des processus pour l’identifier s’il se manifeste.

Bien sûr, fonctionner sur ce mode dans la vie courante, cela demande d’être raisonnable. Je vous rappelle que je prône la voie du milieu, celle de la mesure. Il ne s’agit pas de sauter d’un avion sans parachute en ce disant que tant qu’on ne s’est pas écrasé, ce n’est pas un problème… Bien que… lol. Non, c’est une boutade.

Même si l’important, c’est pas la chute, c’est l’atterrissage !

Faire l’expérience de la Foi

La Vie m’a amenée à faire l’expérience de la Foi à plusieurs reprises et j’y ai pris goût. Parce que dans la Foi, on est libre. Mais, la Liberté, parfois, ça fait peur.

Symboliquement, je n’ai pas sauté d’un avion mais d’une falaise en me disant que si je ne me trompais pas, la Vie abonderait pour moi et je serai sauvée. Alors, j’ai sauté sans parachute.
L’important, c’est pas la chute, c’est l’atterrissage.
Or, des ailes m’ont poussées avant que j’atterrisse. La seule chose qui m’a sauvée, c’est ma foi en Dieu, la Vie, l’Univers, la Source,… prenez l’appellation qui vous convient.

J’avais choisir d’arrêter d’avoir peur.

Oui, bien sûr qu’il nous est possible de vivre toute sa Vie en ayant peur. C’est un choix comme un autre. Mais, cela reste un choix… pas une obligation. Le libre-arbitre opère à cet endroit-là. Pourtant, il faut reconnaitre que ce choix pourrit la Vie.
C’est l’Enfer.

On se limite à presque tous les niveaux, on évite de respirer… on n’ose pas parce qu’on a peur de l’avenir. Mais l’Avenir n’existe pas encore. C’est vous qui le créé en fonction de ce que vous pensez et ce que vous vibrez.

Il y a une pensée en particulier dont il faudrait te souvenir tout le long de la journée.

C’est une pensée de pure joie; une pensée de paix, une pensée de délivrance illimitée, illimitée parce que toutes choses sont libérées en elle. Tu penses avoir fait un lieu de sécurité pour toi-même. Tu penses avoir fait un pouvoir qui peut te sauver de toutes les choses apeurantes que tu vois en rêve. Il n’en est rien. Ta sécurité n’est pas là. Ce que tu abandonnes n’est que l’illusion de protéger des illusions. Or, c’est cela que tu crains, et seulement cela. Comme il est sot d’avoir peur de rien ! rien du tout ! Tes défenses ne marcheront pas, mais tu n’es pas en danger. Tu n’en a pas besoin. Reconnais cela et elles disparaitront. Et alors seulement tu accepteras ta réelle protection. 

Comme le temps s’écoule simplement et facilement pour l’enseignant de Dieu qui a accepté Sa protection !

Tout ce qu’il faisait auparavant au nom de la sécurité ne l’intéresse plus. Car il est en sécurité, et il connait que c’est ainsi. Il a un Guide Qui n’échouera pas. Il n’a pas besoin de faire des distinctions entre les problèmes qu’il perçoit, car Celui vers Qui il se tourne avec eux tous ne reconnait aucun ordre de difficulté dans leur résolution. Il est autant en sécurité maintenant dans le présent qu’il l’était avant que les illusions n’aient été acceptées dans son esprit, et qu’il le sera quand il en aura lâché prise. Il n’y a pas de différence dans son état selon les moments et les lieux différents, parce qu’ils ne font qu’un pour Dieu. Voilà sa sécurité. Et il n’a besoin de rien de plus.

– Cours en miracles – manuel pour enseignants 16. 6-7

Le rêve est cette existence, ce film, que vous croyez vivre pour de Vrai. Mais cela n’est qu’un rêve car vous êtes endormis et vous croyez vivre l’illusion que Maya vous diffuse (cf. : Se défaire de l’illusion qui brouille votre vision).

Le seul endroit où vous êtes en sécurité durant les tempêtes de l’existence que vous traversez c’est dans la barque, la coque de noix où vous êtes avec Dieu et en Dieu. Cette barque est faite d’une fabrication simple et légère qui semble fragile.

L’illusion extérieure à la barque vous fait croire que vous risquez de tomber et de vous noyez dans les flots. Mais réfléchissez, que va-t-il se passer si vous sautez de la coque de noix ?

Alors, dans ce contexte et avec cette conscience des choses, c’est à vous de faire vos choix et d’utiliser votre libre arbitre à bon escient.

La seule chose qui existe c’est le présent.

C’est dans le Présent en étant présent à Soi que nous créons notre avenir. C’est cela être Créateur de sa Vie. Et, c’est ainsi que vous pouvez créer votre Paradis.

Le Paradis, c’est ce que vous souhaitez, pas qu’un grand jardin situé dans le ciel et où vous accèderez quand vous serez mort(e). Je vous souhaite de gouter au Paradis après cette incarnation. Mais, le Paradis est aussi accessible maintenant. Le Paradis, c’est l’Idéal que vous souhaitez créer pour vous ET la Communauté. Le Paradis, c’est accessible par le biais de votre contribution à la Communauté.

Si votre conception paradis est égoïste ou égotiste, vous créerez un Enfer

Tant que vous cherchez à posséder quelque chose, vous aurez peur de le perdre. C’est pour cela que les possessions matérielles créent notre enfer. (cf : Plaidoyer contre une vie de peur et de haine)

Quand vous intègrerez que rien ne vous appartient et que tout vous est prêté, tant que vous êtes dans l’Amour et la Justesse, alors, vous vivrez au Paradis vous délectant de ce qui vous est donné.

Ce qui vous est donné, vous ne le possédez pas, vous pouvez en jouir et prendre plaisir. Et, en même temps, vous pouvez librement donner, partager, offrir… à votre tour… sans rien attendre en retour. Vous vivez alors de plus en plus dans la Foi et L’Amour et vous accédez à l’Abondance, à la douceur de la Providence…
Le Paradis est de plus en plus palpable de plus en plus visible, jusqu’à devenir votre quotidien. Cela se réalise progressivement, s’inscrivant dans le temps et devenant votre normalité. Mais une normalité émerveillante, magiquement divine.

Personne ne peut vous reprendre ce que Dieu vous a donné; à part Dieu…

Mais, Dieu aime ses enfants infiniment, éperdument, inconditionnellement. Alors, pourquoi leur enlèverait-il ce qu’il leur à offert ?
Pour les mêmes raisons qui pourraient vous animer avec un enfant que vous aimer de tout votre coeur : pour son bien, pour qu’il comprenne quelque chose.
Peut-être, ne respecte-t-il pas ce don, ou en fait-il mauvais usage, il s’en sert pour faire du mal…

Mais, au-delà de ces cas spécifiques, dans la plupart des cas, c’est vous qui pouvez aussi consciemment ou inconsciemment renoncer aux cadeaux et dons que Dieu vous a donné… ou simplement vous empêcher d’en jouir. Cela dépend totalement de vous. C’est une question de choix.

Alors, qu’est-ce que vous souhaitez pour vous ?

Expérimenter la survie en Enfer ou Vivre le Paradis sur Terre ? Attention, merci de lire la suite s’en y coller d’interprétation religieuse.

Savez-vous ce qui met une âme en joie ?

C’est de voir un pêcheur sortir du tombeau de ses péchés. Car ainsi, il se libère lui-même. Ainsi, il triomphe de la mort (sa vie illusoire) et de l’enfer (le tombeau qu’il s’était lui-même créé). Ainsi, il est touché par la grâce.
C’est le jour de sa résurrection, il triomphe. Et, cela est la plus grande source de Joie pour une âme.

En ce jour où je vous écris ce message, j’ai pris connaissance d’un e-mail de remerciement qui m’a été adressé par une patiente. Une âme qui s’infligeait l’un des enfers les plus terribles. Elle-même ne croyait plus pouvoir s’en sortir vivante. Elle était au plus bas et totalement désespérée. Mais, aujourd’hui, dans son message, elle me remercie de l’avoir aider à ouvrir les yeux. Elle a pris conscience de son illusion et s’est repentie. Quel beau cadeau que ce message et ce témoignage ! Gloire au Dieu en elle qui a pu voir le jour. Elle va enfin pouvoir Vivre dans la lumière.

Il est toujours temps de renoncer à l’Enfer mais ne tardez pas 😉

Cette semaine, je vous souhaite de goûter à la douceur et à la beauté de la Vie. Peut-être pourriez-vous expérimenter des moments de contemplation ?

Si vous voulez que je vous accompagne sur votre chemin de vie, il vous suffit de réservez votre rendez-vous.

Souvenez-vous qu’on vous aime.

Lætitia

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