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Comment s’élever spirituellement ?

Avez-vous, vous aussi, le souhait de vous élever, évoluer, avancer encore davantage spirituellement ? Je vous écris en ce jour d’éclipse de pleine lune (première de l’année 2019) qui invite chacun à s’élever spirituellement. S‘élever spirituellement mais sainement, et dignement au-delà du mental et de l’illusion matricielle.

Cette belle intention, que de plus en plus d’âmes embrassent en conscience, est le témoignage d’une recherche, d’une ouverture, d’un engagement. Mais qu’est-ce qui vous anime tout au fond de vous lorsque vous pensez à cela ?

Sur le chemin spirituel, le discernement vis-à-vis de nos pensées et de ce qui anime notre coeur est très important; plus que cela même, essentiel.

Durant ce chemin initiatique, nous traversons des épreuves, des étapes. Il n’y en a pas de plus grandes ou de meilleures que d’autres. Chacune a sa saveur et sa raison d’être.

Ce chemin initiatique est très demandeur, complexe mais magnifique. Il permet de révéler toutes les facettes de notre nature humaine, notre identité, notre personnalité, nos capacités, nos dons… pour que nous puissions les reconnaître avant d’y renoncer (les libérer) pour s’abandonner dans la foi.

Car, quel que soit notre rythme d’évolution, la seule chose que nous trouverons au bout du chemin c’est Soi. Mais pas n’importe quel Soi. Le véritable Soi : notre nature divine et notre corps de lumière.

Attention, accrochez vos ceintures, aujourd’hui, on envoie du lourd !

S’ élever spirituellement, qu’est-ce que cela veut dire ?

La notion même de s’élever est à réfléchir. Avant même de penser au concept ou à notre représentation de ce que signifie s’ élever spirituellement.
Posez-vous la question, c’est comment s’élever pour moi ?

Prenez 5 minutes pour y réfléchir. Comment saurez-vous que vous vous êtes élevé(e) ?

Est-ce que cela correspond à vous approcher du ciel comme certains ont essayé de la faire avec la tour de Babel ?

S’agit-il de grandir ? De devenir plus grand(e) ? plus fort(e) ? plus puissant(e)?
Acquérir ou réactiver des capacités, les dons ?

Réfléchissez avant de lire plus loin. Suspendez votre lecture le temps de votre réflexion.

Le premier point qui peut aider votre introspection et votre réflexion est la réponse à cette question qui m’a déjà été posée :

Comment savoir quel est notre niveau spirituel ?

Je suis navrée, la réponse va être frustrante. En effet, cette question n’a pas de réponse car elle n’a pas de raison d’être.
D’un point de vue spirituel, il n’y a pas de niveau car il n’y a pas de notion de comparaison.
On n’est pas à un niveau spirituel au-dessus ou en-dessous d’un autre être car la notion de haut et de bas n’existe pas là dans la sphère où cela se joue.

« Ce qui est en Haut est comme ce qui est en Bas; ce qui est en Bas est comme ce qui est en Haut. »

Chap. 2 – Le Principe de Correspondance. LE KYBALION.

On peut davantage voir ce processus comme progresser spirituellement dans le même sens que celui où on chemine. De même, certains disent aussi que le degré de bonheur dépend du niveau de conscience où vous vous trouvez. Mais, cela aussi est un non-sens. Les niveaux de conscience sont une vision mentale donc non spirituelle. Pour être juste, il faut parler d’états de conscience. Car, en fonction de l’ état de conscience avec lequel on accueille une situation, nous réagirons différemment. Or, l’éventail d’ états de conscience à notre disposition dépend de notre éveil spirituel. Or, là encore il n’y a pas différents niveaux d’éveil mais plutôt différents degrés d’éveil qui ont une incidence sur notre ouverture de conscience.

Plus le voile qui brouille votre conscience est fin et plus votre existence pourra être une vie spirituelle. En effet, vivre spirituellement n’est pas dans ce que nous faisons mais dépend de notre état d’être. Une vie spirituelle n’est pas une vie de reclu(e) dans la prière ou en retraite ou en dehors du monde. Ca peut aider à atteindre certains états d’être car cela aide à s’aligner et à se centrer.

La vie spirituelle se vit dans le corps physique

… et pas dans un autre corps. Il faut arrêter de croire que cela se touche par les voyages astraux et autres voyages hors corps. C’est faux et extrêmement dangereux lorsqu’un travail préparatoire de purification en profondeur n’a pas été réalisé au préalable.
La pratique spirituelle peut se faire partout, tout le temps et en toute discrétion. Les êtres hautement spirituels vivent souvent incognitos parmi les humains. Il est possible de les reconnaitre par l’aura qu’ils dégagent mais ils parlent peu de chakras, d’énergie ou d’autres choses exotiques. Pour la bonne simple raison qu’ils ne s’en préoccupent pas car l’harmonie qui règne envers et contre tout dans leur vie suffit à les garder en parfait équilibre. Et, leur vibration en témoigne.

Alors, certes, l’humain a besoin de stimulus pour se sentir vivant. Il a donc souvent besoin de faire des choses pour se sentir « spirituel » et de parler de certains sujets qu’il pense être « spirituel » car il a le désir conscient ou inconscient d’être reconnu dans sa démarche de recherche et son engagement spirituel. Mais, ces sujets et pratiques sont souvent bien plus ésotériques ou de l’ordre de la parapsychologie que de la spiritualité (cf Divulgation spirituelle et fausse spiritualité).

Pour alimenter votre réflexion, voici une lecture de la pensée de Maître Peter Deunov

Je tiens à le préciser est un des guides spirituels christiques du 20° siècle, il n’a absolument rien à voir avec le bouddhisme.

Une légende raconte que Bouddha tomba un jour amoureux d’une belle jeune fille.
Il aima en elle le principe divin.
Mais un jour qu’il la regardait, il fut tellement charmé par sa beauté qu’insensiblement il s’endormit.
Comme la belle jeune fille avait du travail, elle l’abandonna ; autrement dit, le principe divin qui était en elle s’en alla.
Il ne resta plus que sa nature humaine, ce qu’on appelle la femme astrale, qui s’enroula autour de lui comme un serpent et ne voulut plus le lâcher.
Bouddha possédait un grand savoir, mais le seul moyen qui lui permit de se libérer fut l’humilité, la faculté de se diminuer. Jusqu’à ce moment-là, il savait croître et grandir, mais pour se libérer du serpent il lui fallait se diminuer, ou mourir.
Petit à petit, il se diminua jusqu’à ce qu’il ne restât presque plus rien, et c’est ainsi qu’il échappa au serpent.

Cette histoire est bien évidement à la fois une parabole et une allégorie pleine de métaphores.

« Il aima en elle le principe divin. » Il était donc émerveillé par sa beauté intérieure, sa nature divine

Mais, un jour de relâchement, de manque de centrage ou d’autre chose… (l’histoire ne le dit pas. Bouddha était humain. L’humain a ses faiblesses) il fut charmé. La charme de sa beauté extérieur le corrompu.

L’insensibilité, ici, semble relever de la perte de conscience, tout comme le fait de s’endormir qui est le contraire d’être éveillé. Charmé par sa beauté, il perdit sa conscience éveillée sans s’en rendre compte.

Pour s’extraire de ce piège, Bouddha a dû choisir entre mourir ou se diminuer. Les soufis disent pour naître (à ta nature divine), avant, il te faut mourir (à ta nature humaine). Ou : il faut mourir pour pouvoir naître. Mais Bouddha jouissait déjà de sa seconde naissance.

Pour s’élever spirituellement, il ne dut pas grandir ou croître mais se diminuer pour échapper au piège mortel du serpent.

Le serpent est un symbole souvent rencontré. Il est un traître, un menteur habile, l’ennemi Satan, qui souhaite la perdition de l’homme, le faire chuter dans le péché.
Le serpent est intelligent, rusé et malin.

A la fois rattaché à la notion de pouvoir, de vice, d’avidité par rapport aux connaissances (scientifiques, exotérique, ésotérique…) il nourrit l’ego.

Ce serpent, c’est aussi la force sexuelle (kundalini, magie d’Isis). C’est l’adversaire qui tenta Eve en lui promettant qu’elle pourrait devenir créatrice d’êtres qui lui appartiendraient. Il est le flatteur d’orgueil. Ce même orgueil qui généra la chute de Lucifer (le porteur de Lumière qui était l’ange préféré de Dieu).

Le serpent manipule les êtres en exacerbant leurs vices.

Ce dont nous parle cette histoire, c’est de notre Jupiter; notre vice de gourmandise, le péché de l’envie. Cette part de la nature humaine qui veut toujours plus et n’en a jamais assez, tout domaine confondu… ce qui inclus le spirituel, tant que Jupiter n’est pas mature.
Tant que ce métal vil qu’est l’étain n’est pas sublimé (cf. alchimie). La sublimation vient par le biais poumon-air, par le souffle, donc l’esprit… mais influencé par l’Esprit Divin.

Ce n’est ni sa force, ni ses dons, ni sa puissance qui auraient pu délivrer Bouddha du serpent. Car le serpent se nourrit de cela et cela LE rend plus fort donc invincible sur ce terrain-là.

Comment triompher du serpent ?

De nombreux indices nous sont donnés à travers les livres sacrés et par les véritables Maîtres spirituels.

[…], les disciples vinrent demander à Jésus : Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ?

Il appela un enfant, le plaça au milieu d’eux

et dit : Amen, je vous le dis, si vous ne faites pas demi-tour pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez jamais dans le royaume des cieux.

C’est pourquoi quiconque se rendra humble comme cet enfant sera le plus grand dans le royaume des cieux.

Matthieu 18:1-4

Pour vous élever spirituellement, il vous faudrait devenir le plus petit enfant.

Cela implique de gagner en humilité, à perdre l’importance de votre personnalité, abandonner le culte de votre propre image.

Nombreux sont ceux qui pensent que développer leurs dons et capacités les aideront à s’ élever spirituellement. Mais, cela, c’est une démarche mystique ou ésotérique, ça n’a absolument rien à voir avec la spiritualité. Le but de la spiritualité est de rentrer au Royaume de Dieu. Or, vous l’aurez maintenant compris, c’est le contraire qu’il convient de faire, dépasser nos dons pour retrouver notre véritable originalité et notre authenticité essentielle en devenant simple; en étant Soi.

Cela est repris à de nombreuses reprises :

Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux !

Matthieu 5:3

« les pauvres en esprit » ayant aussi été traduit « les simples d’esprit » selon les traducteurs.

L’important n’est ni le savoir, ni l’instruction, ni la connaissance; L’essentiel réside dans l’intelligence du coeur.

Et Jésus dit: Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi; car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent.

Matthieu 19:14

Un petit éclaircissement sur la notion de petits enfants est peut-être nécessaire, voici une note prise par Jules-Antoine Ravier qui était un disciple du thaumaturge Maître Philippe de Lyon :

XIX – Les petits enfants

Les petits enfants dont parle le Maître, ne sont pas ceux qui sont jeunes par leur âge, mais bien ceux que les « épreuves et les tribulations » ont assagis.

Ceux-là comprennent enfin qu’ils ne peuvent rien par eux-même, leurs illusions de « fausse puissance » étant évanouies. Après avoir bu à la coupe amère de la révolte, de l’orgueil qui veut se faire Dieu, ils reviennent au Père comme l’Enfant prodigue.

Alors, moralement et spirituellement, ils ne sont plus ces « grands, ces êtres fiers qu’ils étaient au départ ».

Ayant fait le tour du Monde et usé ces forces qu’ils croyaient inépuisables ou qu’ils avaient cru pouvoir renouveler par eux-mêmes, ils n’ont plus rien que quelques loques boueuses que les Serviteurs du Ciel leur arrachent pour les laver de toutes souillures. Ils les revêtent ensuite de la robe des Enfants de la Maison, et le Père alors les admet à sa Table (Vie éternelle).

Ils n’ont plus ce sceptre infernal, emblème de l’orgueil et de l’égoïsme d’En-Bas.

Ils sont simplement soumis, mais ils resplendissent d’une Gloire que le Christ leur a préparé pour leur retour.

– extrait de « Lueurs spirituelles » – Jules-Antoine Ravier

Pour s’élever spirituellement il faut devenir comme un petit enfant.

Cela revient à diminuer l’importance de notre personnalité (ego) pour laisser la place à la partie divine en soi de s’exprimer.

Ne rien entendre, ne rien voir, ne rien dire, s'éveiller dans la joieC’est d’ailleurs cette partie divine qui a permis à Bouddha d’échapper et de vaincre le serpent. Il s’est diminué. C’est l’acceptation d’humilier sa grandeur et ainsi son ego qui lui a permis de ne pas succomber à la mort.

Il a arrêter d’être sourd, aveugle et muet. Il s’est éveillé à la Réalité.

Pour vous aider dans cette démarche, la méditation, la contemplation, la prière sont des pratiques essentielles. Mais, il est nécessaire de les pratiquer correctement. Il y a trop de personne qui pensent méditer, contempler ou prier mais qui sont dans leur tête durant tout ce temps. Quelle énergie et quel temps perdu ! La pratique de la méditation tout comme celle de la contemplation demande votre investissement. Cela se fait avec le temps, la constance, la pratique et surtout le coeur. Pour pouvoir modifier votre vibration, il vous faut changer d’état de conscience. Toute démarche spirituelle se réalise tout au long de votre vie, à tout moment. 

Je vais aborder ici un point destiné aux personnes engagées pour à s’élever spirituellement et qui sont « avancées sur le chemin ».

Le temps est votre trésorMerci aussi de comprendre que finalement l’analyse du pourquoi du comment de la lune, de la signification de l’éclipse en tel signe ou l’influence de la super lune en truc, ou de la pleine lune en poney (attention, je fais de l’humour là , ne vous vexez pas svp on rigole, on n’est pas dans l’ego) ou de l’ère du Verseau… n’a absolument aucune utilité à part de vous enfermer dans votre mental. La véritable sapience réside dans une autre dimension.

Car, certes, cela a une incidence sur nous… un temps, puis cela n’en n’a plus au prochain degré d’évolution spirituelle. L’ascension spirituelle véritable transcende l’aspect astrologique qui est purement et simplement lié au cycle de fonctionnement de la Matrice. Alors, vous imaginez bien que ça ne va pas vous aider à vous en libérer à moins que vous vous en départissiez.

Mais qui est cette femme astrale ?

Cette question m’a turlupinée un moment. Si je me pose la question de : Pourquoi une femme ?
Vous me demanderiez si j’ai perdu la raison. Chacun sait que Bouddha avait dès le début de sa vie une attirance pour les belles femmes. Mais, celle-ci laisse s’en aller son principe divin. Vous me direz :

« C’est simple. Cela est dit dans le texte, c’est parce qu’il ne reste que sa nature humaine ! »

Excusez-moi cher(e) ami(e) mais qu’est-ce que la nature humaine ? Et, en quoi est-elle un serpent ?

Certes, cela fait écho à la Génèse, à Eve et le serpent mais la part astrale, le corps astral est notre troisième corps (si on part sur la base de 7 corps). Il est le corps de notre affectivité, notre corps émotionnel qui régit notre énergie vitale (la kundalini = le serpent). La boucle est bouclée.

Bouddha tombe amoureux et s’oublie dans le flot de ses émotions et le serpent l’y emprisonne. C’est l’histoire même de l’âme. S’incarnant dans un corps sur Terre, lieu d’expérimentation de l’émotion, l’âme perd la mémoire, elle s’endort.

Chez moi, cela fait aussi écho à l’histoire d’Hercule qui est le demi-dieu bâtard de Jupiter.

Tiens, encore Jupiter ! Celui-ci amoureux d’Alcmène, une mortelle fidèle à son mari, pris l’apparence de ce dernier pour s’unir à elle. Hercule est le demi-dieu issus de cette union adultère.

Junon (épouse de Jupiter qui elle-même eu une union avec Zeus qui donna naissance à Héphaïstos) l’apprenant voulu tuer Hercule dans son berceau en lui envoyant deux serpents mortels mais il triompha d’eux prouvant ainsi sa force et sa nature exceptionnelle. Cela montre aussi symboliquement qu’il est plus fort que les bas instincts humains.

Mais Junon n’en resta pas là. A ses 18 ans, elle le frappa de folie est il tua ses enfants. De là, il réalisa les 12 travaux d’hercule triomphant de toutes les épreuves.

Or, l’histoire s’achève ainsi :

Sur les rives du fleuve Evénos vivait un centaure nommé Nessos qui jouait le rôle de passeur. Voyant arriver Hercule et sa deuxième femme Déjanire, Nessos fit d’abord traverser
Hercule puis tenta de violer son épouse. Hercule tua le centaure, mais, avant de mourir, ce dernier donna à Déjanire son sang en lui disant que celui-ci avait le pouvoir de rendre
une personne fidèle.
Un jour, Déjanire offrit à Hercule un vêtement qu’elle avait trempé dans ce sang. Lorsque Hercule le revêtit, celui-ci se colla à sa peau et la rongea. Pour abréger ses souffrances, il se jeta dans un bûcher. Jupiter le sauva et l’emmena sur mont Olympe où il le rendit immortel.

Hercule mourut donc par amour à cause du vêtement que Déjanire (sa 2° femme qui se rapproche de la femme astrale dont parle l’histoire de bouddha), qui manquait de confiance en sa fidélité (peur des bas instinct de l’homme) lui avait offerte.
Ce vêtement était imbibé du sang (essence) de la vengeance du centaure (nature animale de l’homme).
On nage totalement dans une histoire d’astral et de penchants humain qui sont aussi appliqués aux dieux, qui ici se rapportent aux métaux lépreux de l’alchimie. Jalousie, envie, convoitise = mercure

Mercure l’agent messager porteur de transmutation

Mercure est aussi l’agent, qui sublimé est le messager permet de faire le lien entre le terrestre et le céleste.
En se jetant au bûcher, passant par la purification du feu, Hercule transcende la mort avec l’aide de Jupiter (la Gourmandise qui sublimée devient l’émerveillement de l’inspiration céleste).
Hercule ainsi est récompensé d’avoir eu confiance en l’amour d’un être imparfait.
Comme m’a indiqué un ami en ce jour :
Bénie soit ton imperfection, quand elle te révèle quelle distance il y a, entre ta faiblesse et ta puissance. 
Il est à noter qu’il ne fait pas référence ni au corps ni aux forces physiques.
Voilà mon inspiration du jour, réagissez pour me dire si cela vous à plu ou pas.
Cet article a-t-il fait grandir votre envie de vous élever spirituellement ?
Ceci est une interprétation personnelle à un moment, ma vérité du moment. Si vous y voyez autre chose, soyez libre de réagir.

Pour aller plus loin, si vous souhaitez vous élever spirituellement

Si vous souhaitez être accompagné(e) dans votre démarche d’ascension ou d’élévation spirituelle et si vous avez envie de cheminer à mes cotés, je suis à votre service.
Si vous souhaitez un accompagnement individuel en cabinet ou à distance, vous pouvez réserver votre rendez-vous ici.
Vous préférez cheminer seul(e) à votre rythme mais avec un support, vous pouvez opter pour : les Ateliers d’enseignement spirituel « Cheminement et Développement Spirituel »
Il est aussi possible de participer à des activités de groupe, les renseignements se trouvent ici : Activités de groupe
Vous pouvez aussi trouver des informations utiles ici : Cheminement vers l’éveil & coaching spirituel.

Je vous souhaite un beau cheminement et souvenez-vous :

La Joie se dissimule dans les petits cailloux sur le chemin, mais si la destination est importante, la qualité de l’intention, elle, est essentielle.

– Lætitia TRILLEAU

Bien à vous,
Lætitia

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